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Classement alphabétique des auteurs


Richard d'Alton

[ALTON Richard d' ; TRAUTTMANSDORF Ferd. de] : La dernière correspondance entre le ci-devant ministre comte de Trauttmansdorf, et le général comte d'Alton, après leur fuite des Pays-Bas

 

 

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Résumé

Pamphlet de la Révolution brabançonne (non daté, sans doute de 1790 ou fin 1789).

 


Comme la plupart des révolutions, celle qui agita les Pays-Bas autrichiens (l'actuelle Belgique) presque au même moment que la Révolution française (les prémices se font sentir dès 1787 mais la révolution proprement dite éclate en 1789), quoi qu'animée par de tout autres motifs puisqu'elle était motivée par le refus des réformes « éclairées » voulues par l'empereur Joseph II, suscita une abondante publication pamphlétaire. Les différents camps s'invectivant férocement par libelles et caricatures interposés.

 


La Révolution brabançonne n'échappe pas à ce phénomène, bien au contraire, le pamphlet et la caricature de cette période sont d'ailleurs devenus un champ de collection en soi.

 


Le présent pamphlet est présenté sous forme de la publication d'un échange de lettres entre Ferdinand de Trauttmansdorf (1749-1827), représentant civil de l'empereur Joseph II puis, au décès de ce dernier en 1790, de l'empereur Léopold II, à Bruxelles, et le général Richard d'Alton (1732-1790), représentant militaire. Ils étaient chargés de régler la question du refus des états belges des réformes voulues par le « Despote éclairé » qui provoquera la Révolution brabançonne. Tous deux dépendaient directement de l'empereur. L'un, Trautsmandorff, était plutôt partisan de céder, fût-ce provisoirement, aux revendications des Etats. L'autre, plus ferme, fera tirer sur la foule en janvier 1789, ce qui entraînera une radicalisation du mouvement.

 


Cette direction bicéphale des affaires des Pays-Bas entraînera une mésentente entre les deux représentants de l'empereur, qui se verront d'ailleurs chassés de Bruxelles en décembre 1789. Les révolutionnaires proclameront alors l'indépendance des « Etats belgiques unis », première et éphémère indépendance de la Belgique ; elle dura moins d'un an, puisqu'en décembre 1790, les troupes autrichiennes reconquéraient les provinces belges.

 


Le désaccord entre Trauttmansdorf et d'Alton transparaît dans l'échange de lettre publié ici, anonymement, et agrémenté de « portraits » caricaturaux des deux personnages.

 


Comme souvent dans la production de pamphlets et libelles, il est malaisé d'identifier le ou les auteurs du texte ou des caricatures. Dès lors, quiconque serait en mesure de nous fournir des informations complémentaires sur le présent document, nous permettrait de compléter cette notice ; vous pouvez nous contacter via notre formulaire " Votre avis nous intéresse".

Georges Bigwood

BIGWOOD Georges : Les impôts généraux dans les Pays-Bas autrichiens : étude historique de législation financière, Louvain, Imprimerie-Lithographie F. Giele, 1900.

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Résumé

 

Cet ouvrage est l'édition de la thèse de doctorat en droit présentée par Georges Bigwood en 1899 à l'Universté libre de Bruxelles. Cette thèse reste, malgré le poids des ans, par son ampleur et son érudition une référence incontournable pour tous ceux qui étudient l'histoire des finances publiques et des administrations pendant la période autrichienne.

 

L'ouvrage s'ouvre sur une liste des principales lois et ordonnances portant sur le domaine financier toujours en vigueur au XVIIIème siècle. Au cours des chapitre suivants, l'auteur analyse la mise en place, l'évolution et l'application des aides et subsides, des impôts directs, des droits d'accises et de douanes et des immunités et exemptions.

 

Les annexes contiennent des tableaux synthétiques présentant le montant des impôts et taxes perçus par le régime autrichien de 1715 à 1794 dans les différentes provinces et villes. Une liste détaillée des bureaux de douanes répartis sur le territoire est également disponible.


Claire Billen

DEVROEY Jean-Pierre, VAN MOL Jean-Jacques, BILLEN Claire (Ed.), Le seigle (Secale cereale), histoire et ethnologie, [s.l.], Centre belge d'histoire rurale, 1995.

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Table des matières

 

Avant-propos.  Jean-Pierre DEVROEY

 

Apport des outils de la génétique des populations à l'histoire du seigle.  Michel SANDMEIER

 

Genetical Improvement on Rye.  Peer WILDE

 

Le seigle dans l'Antiquité.  Albert DEMAN

 

Le seigle à travers les atlas linguistiques et ethnographiques romans.  Hélène FRANCONIE

 

Le nom du seigle dans les langues germaniques anciennes.  Christian PEETERS

 

Des grains carbonisés de seigle parmi les paléosemences provenant des fouilles de la cathédrale Saint-Michel à Bruxelles.  Jean HEIM

 

Précis d'histoire du seigle en Flandre du XIIe au XVIIIe siècles : culture et consommation.  Erik THOEN

 

Rye in Britain.  E.J.T.COLLINS

 

Le seigle dans l'alimentation et l'agriculture wallonnes au XIXe siècle.  Renaud ZEEBROEK

 

Identification et culture du seigle dans le sud de l'Europe au XVIe siècle.  Corinne BEUTLER

 

Aspects historiques de l'intoxication par l'ergot du seigle et de son utilisation volontaire;  Michèle POPULER

 

De l'écobuage au pain d'épice. Quelques questions sur l'histoire du seigle  François SIGAUT

 

Conclusions générales.  Albert DEMAN

 

Charles Buls


BULS Charles : Croquis congolais, Bruxelles, Georges Balat, 1899.

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Résumé

 

Charles Buls (1837-1914), libéral, franc-maçon, est avant tout connu comme bourgmestre de Bruxelles. Epris d'art et d'éducation, il développe les musées populaires, étudie les arts décoratifs et fait partie des fondateurs de la Ligue de l'enseignement. Il tente de préserver et de restaurer sa ville : en 1888 il sauve les vestiges de la Tour Noire ; en 1893 les alentours de la Grand'Place ; dès 1895 l'Eglise Notre-Dame du Sablon et crée en 1903 le Comité d'études historiques du vieux Bruxelles.

 

Homme politique engagé, Charles Buls est également un grand voyageur. Dès 1880 et ce jusqu'à son décès il parcourt le monde. La redécouverte de l'Antiquité le fascine : l'Egypte, l'Italie, la Sicile, la Grèce sont des destinations de prédilection. Il s'y essaie à des réflexions historiques et archéologiques qu'il note consciencieusement dans ses carnets de voyage. Mais sa soif de découverte déborde bientôt les grands classiques. Il se rend encore dans les Carpathes, en Norvège, au Siam et au Congo.

 

En 1898, Charles Buls se rend au Congo, le Congo de Léopold II. Il se lance dans ce long périple pour assister à l'inauguration du chemin de fer. La rencontre avec les peuples du Congo le marque durablement. Il tente de comprendre leur caractère, leur psychologie ou leurs conditions sociales. Il prend d'abord ses informations auprès de coloniaux tels les majors Storms, Thys ou Cambier. Il décrit également, à bord de la « Princesse Clémentine », ses observations suggérées par la découverte des paysages et de la végétation. Il rassemblera toutes ses notes et ses dessins fort précieux dans ces fameux Croquis Congolais.

 

Cette publication est sans conteste un témoignage utile et fort précieux pour découvrir le Congo de la fin du 19ème siècle mais également pour mieux appréhender la vie des coloniaux et les stéréotypes qu'ils véhiculent. Tous les croquis et photographies n'ont pas pu être publiés dans cet ouvrage et les originaux se trouvent aujourd'hui dans le fonds Charles Buls de la Ville de Bruxelles.

 


Christophe Butkens

BUTKENS F. Christophe : Trophees tant sacrés que prophanes de la duché de Brabant reparti en dix livres. Contenant l'Origine succession & Descendence des Ducs & Princes de cette Maison, avec leurs actions plus signalées. Ensemble les Genealogies de plusieurs Ducs, Princes, Comtes, Barons, Seigneurs & Nobles leurs Vassals & Subjects. Avec les preuves servantes à entière verification, Bruxelles, François Foppens, 1657. 

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Résumé

 

Les Trophées tant sacrés que profanes... publiés pour la première fois vers 1641 par Christophe Butkens, prieur de Saint-Sauveur de l'Ordre de Cisteaux à Anvers représentent une source fondamentale pour les médiévistes et modernistes étudiant la formation et le développement du duché de Brabant. Outre une histoire des familles qui régnèrent sur ce duché, l'ouvrage aborde également leurs relations avec les autres familles régnantes, leurs vassaux, leurs alliés et les administrations de leurs possessions.

 

Il contient également de nombreux arbres généalogiques commentés, des éléments héraldiques, des reproductions de sceaux, des cartes géographiques et des gravures représentant les gisants et sépulcres des principaux ducs. Enfin, la dernière partie du livre présente une édition des documents utilisés par Butkens pour rédiger son ouvrage : correspondances, extraits de chartes, de registres et d'inventaires. La deuxième édition de référence de cet ouvrage publiée à Amsterdam en 1724 en 4 volumes par C. van Lom sera également rendue disponible dans la Digithèque au cours des semaines à venir.



BUTKENS Christophe : Trophées tant sacrés que profanes du duché de Brabant contenant l'Origine, succession & Descendence des Ducs & Princes de cette Maison, avec leurs actions plus signalées. Ensemble les Genealogies de plusieurs Ducs, Princes, Comtes, Barons, Seigneurs & Nobles leurs Vassals & Subjects. La description des villes, franchises & baronnies de Brabant, avec la succession genealogique des seigneurs qui l'ont possédé..., vol. 1, La Haye, Chretien van Lom, 1724.  

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BUTKENS Christophe : Trophées tant sacrés que profanes du duché de Brabant contenant l'Origine, succession & Descendence des Ducs & Princes de cette Maison, avec leurs actions plus signalées. Ensemble les Genealogies de plusieurs Ducs, Princes, Comtes, Barons, Seigneurs & Nobles leurs Vassals & Subjects. La description des villes, franchises & baronnies de Brabant, avec la succession genealogique des seigneurs qui l'ont possédé..., vol. 2, La Haye, Chretien van Lom, 1724.  

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BUTKENS Christophe : Supplément aux Trophées tant sacrés que profanes du duché de Brabant contenant l'Origine, succession & Descendence des Ducs & Princes de cette Maison, avec leurs actions plus signalées. Ensemble les Genealogies de plusieurs Ducs, Princes, Comtes, Barons, Seigneurs & Nobles leurs Vassals & Subjects. La description des villes, franchises & baronnies de Brabant, avec la succession genealogique des seigneurs qui l'ont possédé..., vol. 1, La Haye, Chretien van Lom, 1726.  

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BUTKENS Christophe : Supplément aux Trophées tant sacrés que profanes du duché de Brabant contenant l'Origine, succession & Descendence des Ducs & Princes de cette Maison, avec leurs actions plus signalées. Ensemble les Genealogies de plusieurs Ducs, Princes, Comtes, Barons, Seigneurs & Nobles leurs Vassals & Subjects. La description des villes, franchises & baronnies de Brabant, avec la succession genealogique des seigneurs qui l'ont possédé..., vol. 2, La Haye, Chretien van Lom, 1726.

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Résumé

 

Les Trophées tant sacrés que profanes... et ses suppléments publiés à la Haye de 1724 à 1726 forment la réédition très largement revue et augmentée de l'édition originale de 1641.

 

Ces volumes représentent une source fondamentale pour les médiévistes et modernistes étudiant la formation et le développement du duché de Brabant. Outre une histoire des familles qui régnèrent sur ce duché, l'ouvrage aborde également leurs relations avec les autres familles régnantes, leurs vassaux, leurs alliés et les administrations de leurs possessions.

 

Ils contiennent également de nombreux arbres généalogiques commentés, des éléments héraldiques, des reproductions de sceaux, des cartes géographiques et des gravures représentant les gisants et sépulcres des principaux ducs. Enfin, ils présentent  une édition de documents utilisés par Butkens pour rédiger son ouvrage : correspondances, extraits de chartes, de registres et d'inventaires. Les volumes sont  pourvus de divers index des noms de personnes, de lieux,...


Chambre des Représentants

CHAMBRE DES REPRESENTANTS : Enquête scolaire, t. 1, Bruxelles, F. Hayez, 1881.

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CHAMBRE DES REPRESENTANTS : Enquête scolaire, t. 2, Bruxelles, F. Hayez, 1881.

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CHAMBRE DES REPRESENTANTS : Enquête scolaire, t. 3, Bruxelles, F. Hayez, 1882.

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CHAMBRE DES REPRESENTANTS : Enquête scolaire, t. 4, Bruxelles, F. Hayez, 1883.

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CHAMBRE DES REPRESENTANTS : Enquête scolaire, t. 5, Bruxelles, F. Hayez, 1883.

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Résumé

 

Le 21 janvier 1879, le gouvernement déposa un projet de loi prévoyant que chaque commune belge devrait posséder au moins une école primaire officielle laïque et neutre dont les instituteurs seraient diplômés des écoles normales officielles et que les provinces et les communes ne pourraient plus subsidier des écoles « libres » (c'est-à-dire catholiques).

 

L'adoption de la loi déchaîna la colère des catholiques et déclencha une véritable « guerre scolaire » : les évêques firent refuser l'extrême-onction aux instituteurs des écoles officielles et aux parents qui y envoyaient leurs enfants et ordonnèrent à chaque curé d'ouvrir une école « libre » qui connurent, particulièrement dans les campagnes, une fréquentation élevée. En réaction, le gouvernement fit pression sur le pape, obligea les fonctionnaires, sous peine de sanctions, à inscrire leurs enfants dans des écoles officielles   menaça les instituteurs des écoles libres qui avaient travaillé auparavant pour l'État de perdre leurs droits à la pension.

 

Les libéraux reprochant aux écoles catholiques d'employer des enseignants n'ayant aucune formation, le catholique Jules Malou proposa au Parlement d'effectuer une enquête. Le libéral, Xavier Neujean renversa l'idée et voulu en faire une enquête sur les moyens de pression utilisés pour entraver l'exécution de la loi de 1879. Cette enquête fut menée de manière totalement biaisée et à un coût prohibitif et relança de plus belle la polémique qui ne s'éteindra que des années plus tard.

 

Les cinq tomes de l' « Enquête scolaire » regroupent l'ensemble des documents relatif à la polémique : une introduction explicative, les textes de lois et documents parlementaires sur les enquêtes, les procès verbaux d'auditions des témoins classés par cantons (bilingues pour les cantons de Flandre), le rapport final de la commission avec un historique des évènements ainsi que des annexes contenant des lettres pastorales, des tableaux statistiques et des cartes géographiques. Ces volumes forment un ensemble fondamental à l'étude de l'enseignement en Belgique mais aussi aux implications politiques, judiciaires, culturelles et religieuses de la guerre scolaire.

 

Commission du Travail

COMMISSION DU TRAVAIL, Comptes rendus des séances plénières. Mémoires, rapports, lettres, etc., envisageant la question ouvrière dans son ensemble, volume 4, Bruxelles : Lesigne, 1888.

 

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COMMISSION DU TRAVAIL, Procès-verbaux des séances d'enquête concernant le travail industriel, volume 2, Bruxelles : Lesigne, 1887.

 

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COMMISSION DU TRAVAIL, Rapports. Propositions des sections et conclusions, volume 3, Bruxelles : Lesigne, 1887.

 

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COMMISSION DU TRAVAIL, Réponses au questionnaire concernant le travail industriel, volume 1, Bruxelles : Lesigne, 1887.

 

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Résumé

 

L'année 1886 évoque traditionnellement une grave crise sociale en milieu industriel. En mars, une grève éclate dans le bassin sidérurgique liégeois pour gagner ensuite les bassins hennuyers ; elle aboutira à l’intervention de l’armée, à une répression sanglante et à la condamnation de centaines d’ouvriers.   

C’est sous la pression des soulèvements ouvriers du mois de mars que le gouvernement catholique d'Auguste Beernaert institue, très peu de temps après, une Commission du Travail dont le but est "d'étudier avec ensemble et méthode l'état de nos populations ouvrières et des industries qui les emploient", ainsi que le précise l'Arrêté Royal du 15 avril 1886 (Moniteur belge, 17.IV.1886). Constitués d’une enquête écrite, d’une enquête orale et de rapports indépendants, les résultats produits par la Commission du travail demandent une lecture critique attentive et nuancée. Comme le signale Eliane Gubin, dans une étude détaillée portant sur le travail de la Commission  (GUBIN, Les enquêtes sur le travail en Belgique et au Canada à la fin du 19e s, dans La question sociale en Belgique et au Canada, éd. G.Kurgan-Van Hentenrijk, Bruxelles, 1988, pp.93-121) :  http://digistore.bib.ulb.ac.be/2008/DL2378317_000_f.pdf

 

Est-ce à dire que ces enquêtes offrent peu de ressources aux historiens ? Nullement, à condition de ne pas y chercher ce qu’elles ne peuvent donner. Il est illusoire d’établir un état clair et complet de la condition ouvrière en les prenant comme bases. Par contre, elles permettent de cerner les mentalités patronale et ouvrière, d’étudier les discours, toujours divergents, des uns et des autres sur le travail. Elles constituent aussi un bon outil pour étudier les moments de transition : (…) la formation d’une conscience de classe ouvrière à partir du discours des représentants du POB en Belgique et le fossé qui l’oppose à la perception qu’a l’ensemble des travailleurs de sa propre condition » (loc. cit. p. 120-121)     

 

On notera que « l’enquête industrielle » sera accompagnée d’une Enquête agricole, moins connue, éditée sous le titre Commission du travail, instituée par A.R. du 15.04.1886, volumes V et VI, Bruxelles, 1890.  

 

Couvreur

COUVREUR Manuel, Jean-Baptiste Lully. Musique et dramaturgie au service du Prince, Bruxelles : Marc Vokar, 1992.

 

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Résumé

 

Ni son origine florentine, ni une éducation musicale bancale ne semblaient prédisposer Jean-Baptiste Lully à devenir le fondateur de l'opéra français, symbole par excellence d'un art national naissant.  Aujourd'hui méconnu, Lully jouit pourtant durant près d'un siècle d'une gloire européenne et Couperin, Marais, Rameau ou encore Purcell, Bach, Telemann et Haendel lui vouèrent une admiration sans équivoque : il était une référence obligée et ses tragédies en musique avaient définitivement fixé une certaine conception du théâtre lyrique. La reprise triomphale d'Atys en 1987 prouva que cette admiration était justifiée et que la musique de Lully continuait à nous toucher.  Or, depuis le début du siècle, aucune étude d'ensemble n'a été consacrée à cette figure capitale dans l'histoire de l'opéra.

 

Ballets, comédies-ballets et tragédies en musique entretiennent des
rapports étroits avec la littérature du temps et les théories esthétiques qui la régissent. Chez Lully, la musique se veut en effet l'humble servante du texte et ce n'est que par l'étude simultanée des livrets et des partitions que l'on peut en saisir la construction et la signification.  Molière et son siècle - le Grand Siècle - apparaissent sous un jour nouveau, plein de fraîcheur et de poésie, animé d'une fantaisie irrévérencieuse et d'une imagination débridée qui réjouissent autant qu'elles émeuvent.

 

Oeuvres de commande destinées à l'auto-célébration du Roi-Soleil, les tragédies en musique relevaient de l'autorité de la Petite Académie : leur symbolique et leur esthétique se conforment aux injonctions de ce cénacle restreint de savants lettrés, instrument privilégié de la propagande monarchique mise en place par Colbert. Replacé parmi les autres manifestations d'un art officiel - des jardins de Versailles aux tapisseries des Gobelins en passant par les feux d'artifices -, l'opéra lullyste apparaît comme l'un des outils de gouvernement les plus étonnants qui aient jamais été imaginés : cet ouvrage incite à une réflexion toujours d'actualité sur le pouvoir de l'art et l'art du pouvoir.

 

Adolphe Demeur

DEMEUR Adolphe : Les sociétés anonymes de Belgique en 1857. Collection complète des statuts collationnés sur les textes officiels, Bruxelles, Chez l'Editeur, 1859.

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DEMEUR Adolphe : Les sociétés anonymes de Belgique à partir du 1er janvier 1858. Suite et complément de la collection complète des statuts en 1857, Bruxelles, Chez l'Editeur, 1859.

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DEMEUR Adolphe : Les sociétés anonymes de Belgique 1865-1869. Suite et complément de la collection complète des statuts en 1857, Bruxelles, Chez l'Editeur, 1870.  

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DEMEUR Adolphe : Les sociétés anonymes de Belgique années 1870-1873 jusqu'à la mise en vigueur de la loi du 18 mai 1873. Suite et complément de la collection complète des statuts en 1857, Bruxelles, Chez l'Editeur, 1874.

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Résumé

 

La publicité des actes et documents relatifs aux sociétés commerciales est un principe important qui est inscrit dans la législation commerciale belge depuis le début du XIXème siècle.

 

Le statut de société anonyme (SA) apparaît dans le Code de commerce de 1807 et sa création est soumises à des dispositions très restrictives. Parmi les conditions de formation des nouvelles sociétés et de modification de statuts des anciennes, il fallait que l'entreprise  dépasse par son besoin de grands capitaux ou son côté chanceux les portées des sociétés "normales". La nouvelle SA ne pouvait pas porter préjudice aux entreprises déjà en place. La publication de tous les actes officiels est obligatoire. Enfin, la société devait avoir un caractère purement commercial. De par ces mesures restrictives, on compte seulement cinq cent quarante quatre créations de société anonymes belges entre 1819 et 1873.  

 

Le juriste A. Demeur publie de 1859 à 1876 son ouvrage : Les sociétés anonymes en Belgique. Collection complète de statuts en vigueur collationnés sur les textes officiels avec une introduction et des notes.  La publication compte quatre volumes. Elle reprend les statuts d'une grande partie des sociétés anonymes crées en Belgique entre 1819 et 1873. Plus de 478 statuts et modifications de statuts sont enregistrés dans leur intégralité. Cinq cents documents (jurisprudence, bilans, etc.) accompagnent les actes. Les sociétés sont regroupées en fonction de leur secteur d'activité. Chaque volume est précédé d'une introduction juridique et historique. Cet ouvrage est idéal pour connaître les publications antérieures à 1830 et peut servir d'index au Moniteur.

 

Aujourd'hui, les ouvrages de Demeur forment un outil fondamental et indispensable pour les historiens qui étudient les sphères financières et économiques de la Belgique du XIXème siècle. La numérisation de ces ouvrages vise à répondre aux difficultés croissantes de consultation dues à la détérioration rapide et à la rareté de ces volumes.

 

 

DEMEUR Adolphe : Les sociétés commerciales : actes et documents à partir de la mise en vigueur de la loi du 18 mai 1873 jusqu'au 1er janvier 1876, Bruxelles, Chez l'Editeur, nd.

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DEMEUR Adolphe : Les sociétés commerciales de la Belgique : actes et documents : statuts, documents divers, jurisprudence, années 1876, 1877, 1878, Chez l'Editeur, nd.

 

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DEMEUR Adolphe : Les sociétés commerciales de la Belgique : actes et documents : statuts, documents divers, jurisprudence, années 1879-1884 Chez l'Editeur, nd..

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Résumé

 

La publicité des actes et documents relatifs aux sociétés commerciales est un principe important qui est inscrit dans la législation commerciale belge depuis le début du XIXème siècle.


Alors que la publication des statuts dans le Moniteur belge était seulement nécessaire pour les sociétés anonymes, les grandes réformes de 1873 vont rendre cette publication obligatoire pour l'ensemble des types de sociétés. A cette fin, le gouvernement crée des Annexes au Moniteur belge, Recueil des actes, extraits d'actes, procès-verbaux et documents relatifs aux sociétés.
L'utilisation de cette publication est rendue extrêmement difficile par une absence totale d'index jusqu'en 1876. A partir de ce moment, un index annuel classé selon le statut des sociétés est publié au quatrième trimestre de l'année. Cette organisation est fort peu pratique si l'on ne connaît pas le statut de la société que l'on recherche. De plus, les modalités de classement de cet index répondent à des lois qui sont très incohérentes.


Pour faciliter le travail des juristes et notaires, ainsi que l'information des investisseurs potentiels A. Demeur va publier de 1876 à 1886 trois volumes des Sociétés commerciales de la Belgique, actes et documents. Cette publication va reprendre dans leur intégralité les actes concernant les sociétés les plus importantes et pour les autres un intitulé et une référence aux Annexes du Moniteur.


Aujourd'hui, les ouvrages de Demeur forment un outil fondamental et indispensable pour les historiens qui étudient les sphères financières et économiques de la Belgique du XIXème siècle. La numérisation de ces ouvrages vise à répondre aux difficultés croissantes de consultation dues à la détérioration rapide et à la rareté de ces volumes.

 

Jean-Pierre Devroey

DEVROEY Jean-Pierre, VAN MOL Jean-Jacques, BILLEN Claire (Ed.), Le seigle (Secale cereale), histoire et ethnologie, [s.l.], Centre belge d'histoire rurale, 1995.

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Table des matières

 

Avant-propos.  Jean-Pierre DEVROEY

 

Apport des outils de la génétique des populations à l'histoire du seigle.  Michel SANDMEIER

 

Genetical Improvement on Rye.  Peer WILDE

 

Le seigle dans l'Antiquité.  Albert DEMAN

 

Le seigle à travers les atlas linguistiques et ethnographiques romans.  Hélène FRANCONIE

 

Le nom du seigle dans les langues germaniques anciennes.  Christian PEETERS

 

Des grains carbonisés de seigle parmi les paléosemences provenant des fouilles de la cathédrale Saint-Michel à Bruxelles.  Jean HEIM

 

Précis d'histoire du seigle en Flandre du XIIe au XVIIIe siècles : culture et consommation.  Erik THOEN

 

Rye in Britain.  E.J.T.COLLINS

 

Le seigle dans l'alimentation et l'agriculture wallonnes au XIXe siècle.  Renaud ZEEBROEK

 

Identification et culture du seigle dans le sud de l'Europe au XVIe siècle.  Corinne BEUTLER

 

Aspects historiques de l'intoxication par l'ergot du seigle et de son utilisation volontaire;  Michèle POPULER

 

De l'écobuage au pain d'épice. Quelques questions sur l'histoire du seigle  François SIGAUT

 

Conclusions générales.  Albert DEMAN

 

DEVROEY Jean-Pierre, VAN MOL Jean-Jacques (Ed.), L’épeautre (Triticum Spelta) : histoire et ethnologie, Treignes, Editions Dire, 1989.

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Table des matières

 

Avant-propos.  L'épeautre : Histoire et Ethnologie.  Jean-Pierre DEVROEY, Jean-Jacques VAN MOL. 


Situation de l'épeautre vis-à-vis du froment et des blés primitifs; aspects génétiques, écophysiologiques et agronomiques.  J.F LEDENT.


Evolution de la panification de l'épeautre.  M. JACQMAIN et C. ANCION. 


Les spécificités de l'épeautre et l'évolution des techniques.  F. SIGAUT.


The history of spelt (Triticum spelta) on the basis of archaeobotanical findings from neolithic to medieval times, and the data. by written sources until today.  U. KORBER-GROHNE. 


Etude des restes végétaux carbonisés recueillis dans un niveau du XIIIe siècle, antérieur à l'édification de la chapelle actuelle de Hastirnoulin (Saint-Servais, Prov. de Namur, Belgique).  J. HEIM. 


Bilan des découvertes archéologiques d'épeautre (Triticum spelta L.) en France de la Préhistoire au Moyen Age.  P. MARINVAL. 


A study of the crop yield potential of the prehistoric cereals emmer and spelt wheats.  P. J. REYNOLDS.


Entre Loire et Rhin: Les fluctuations du terroir de l'épeautre au  Moyen Age.  J.- P. DEVROEY. 


La présence de l'épeautre (Triticum spelta L.) dans l'alimentation en Espagne : les temps anciens et les temps modernes.  R. BUXO I CAPDEVILA. 


La présence de l'épeautre dans l'espace carpatique.  M. MARKUS-KOSICE. 


L'épeautre dans la description du comté de Namur par Gabriel PLUMECOCQ.  A. DEMAN. 


La perception des vertus de l'épeautre aux époques médiévale et moderne.  G. COMET.

 

L'épeautre et le pain des âmes.  R. ZEEBROEK. 


L'épeautre en Wallonie du Bas Moyen-Age jusqu'à l'époque contemporaine. Une mise au point.  C. BILLEN. 

 

Quelques notes sur la présence de l'épeautre en Flandre depuis le Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle.  E. THOEN. 


Une Ardenne sans épeautre? Notes sur la culture de l'épeautre en Ardenne occidentale (1766-1846).  C. de MOREAU de GERBEHAYE. 

 

Réflexions impromptues d'après-colloque sur le problème de l'épeautre dans le monde antique.  A. DEMAN. 

 
Conclusions générales.  A. VERHULST.

 

Paul Duvigneaud

DUVIGNEAUD Paul, La synthèse écologique : populations, communautés, écosystèmes, biosphère, noosphère, Paris : Doin, c1980.

 

   Version texte sous image :  partie A,  partie B (planches en couleurs)

 

Table des matières

 

Préface à la première édition
Préface à la seconde édition

1. INTRODUCTION
1. L'Écologie
2. Niveaux d'intégration des matériaux biologiques
3. Les facteurs du milieu.  L'environnement

2. LA POPULATION

1. Définition
2. Densité et biomasse 
3. Croissance
4. Structure
5. Métabolisme
6. Relations avec l'espace. Facteurs limitants
7. Hétérogénéité. Génétique des populations. L'écotype
8. Origines des plantes cultivées
9. La biogéochimie
10. Interactions entre population

 

3. LA COMMUNAUTÉ
1. Définition
2. Métabolisme
3. Structure dans le temps et dans l'espace.  Stratification et périodisme
4. Dynamisme
5. Coopération ou compétition interspécifique. Niche écologique
6. La phytosociologie
7. Les formations Climax. Les biomes
8. La bioclimatologie

 

4. LA BIOGEOCENOSE ET L'ÉCOSYSTÈME

1. Principes de base et concepts
2. Bilan d'énergie
3. Bilan d'eau
4. Les cycles biogéochimiques
5. Flux d'énergie et productivité des écosystèmes
6. L'écosystème en action 
7. Écosystèmes d'eau douce, la limnologie
8. Lécosystème océan (Lcologie marine)
9. L'écosystème forêt
10. L'écosystème prairie, le Saltus
11. L'écosystème "AGER" 
12. Autres types d'écosystèmes terrestres 
13. Synthèse. Phytomasse et productivité des écosystèmes formant la biosphère
14. Écosystèmes constitués par les sols naturels

 

5. LA BIOSPHÈRE

1. Définition
2. Les cycles ciogéochimiques globaux
3. Productivité de la biosphère et alimentation humaine
4. La biosphère, source de bien-être et de richesses
5. La biosphère, source de dangers 
6. L'homme et ses besoins alimentaires. La faim du monde
7. La marée montante des populations du globe
8. Énergie, CO2, azote


6. L'HOMME MODERNE FACE A SON ENVIRONNEMENT

1. L'environnement, la noosphère
2. La diminution des ressources naturelles et la baisse du réservoir de vivres 
3. Le spectre de Malthus et les possibilités de la biosphère
4. Pollution de la biosphère
5. L'espoir alimentaire des hommes
6. Problèmes dus à l'encombrement et à la mobilité, l'aménagement du territoire 
7. L'écosystème "URBS"
8. L'agroécosystème


7. LA CRISE DE L'ÉNERGIE. L'OR VERT

1. Les cinq crises de l'humanité 
2. L'énergie atomique et ses dangers 
3. Economies et recyclage 
4. Technologies douces 
5. L'énergie de biomasse 
6. Prospectives


8. ÉCOLOGIE ET ENSEIGNEMENT

1. Généralités
2. Enseignements élémentaire et secondaire 
3. Enseignement supérieur


9. L'ESPÈCE HUMAINE ET SON AVENIR

1. Biosphère et technosphère
2. Le déclin de l'homme et ses causes écologiques 
3. Pollutions génétiques. L'ADN recombinant 
4. Avenir de l'homme. Humanisme et écologisme (SAINT-MARC, 1972-1978 ; DE ROSNAY, 1975)
5. Maintien d'une population humaine optimale 
6. L'avenir de l'écologie 
7. La noosphère

Bibliographie
Index
Planches hors-texte en couleurs
Conclusions générales.  Albert DEMAN

 

Fernand Larcier


PICARD Edmond & LARCIER Fernand : Bibliographie générale du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jusqu'au 1er octobre 1889, tome 1, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1882-1889.

 

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VAN ARENBERGH Emile : Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. (1889-1903), tome 2, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1906.

 

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Résumé

Edmond Picard (1836-1924) fut avocat à la Cour d'Appel de Bruxelles (1860-1880) et à la Cour de Cassation (1881-1920). Il a publié une œuvre gigantesque et extrêmement variée. Il fut entre autres le fondateur et le rédacteur en chef du Journal des Tribunaux et des Pandectes belges, une encyclopédie du droit belge du XIXe siècle.

 

C'est à cette dernière œuvre que se rattache la Bibliographie générale et raisonnée du droit belge (BGDB), rédigé dans les années 1880 avec Ferdinand Larcier, son éditeur préféré. Il fut conçu comme instrument de référence pour la rédaction des Pandectes belges.

 


Ce travail constitue la seule bibliographie du droit belge dont on dispose pour le XIXe siècle et contient un trésor quasi exhaustif de référence d'articles et de monographies pour la période 1814-1889. Elle comporte trois parties.

 

La première relève les ouvrages et articles par ordre alphabétique des noms d'auteurs et de leur fonction, accompagnés des comptes rendus ; la deuxième recense les publications anonymes (avec résumés), les travaux faits en collectivité et les recueils périodiques ; la troisième partie est un répertoire des matières.

 


Avant tout, Picard a voulu faire un instrument de travail destiné à la pratique juridique afin de stimuler le progrès du droit belge; selon lui un bon avocat doit être aussi un bon jurisconsulte.

 


La BGDB fut prolongée en 1913 pour la période 1889-1903 par Émile Van Arenbergh, membre de l'Institut international de bibliographie. Au lendemain de la guerre 14-18, la bibliographie du droit belge a été recensée dans le Répertoire bibliographique du droit belge (le « Bosly, del Marmol et Goossens ») qui couvre la période 1919-1960.


Bart COPPEIN, K.U.Leuven

 

Bibliographie sélective

COPPEIN, B. « Edmond Picard (1836-1924), avocat bruxellois et belge par excellence de la deuxième moitié de la XIXe siècle », dans : V. BERNAUDEAU, e.a. (eds.) Les praticiens du droit du Moyen Age à l'époque contemporaine. Approches prosopographiques (Belgique, Canada, France, Italie, Prusse). Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2008, pp. 225-237.

 

PICARD, E. « Préface », dans : E. PICARD et F. LARCIER. Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jsuqu'au 1er octobre 1889. Bruxelles, Veuve Ferdinand Larcier, 1890, pp. I-XIII.

 

WARLOMONT, R. « Picard, Edmond-Désiré » dans : Biographie Nationale, vol. XXXIV, Bruxelles, Bruylant, 1968, col. 644-658.

 

Ces informations ont été aimablement rassemblées par Jean_Pierre Nandrin, professeur de l'ULB, en Faculté de Philosophie et Lettres.


François Livrauw

LIVRAUW François : Le Parlement belge, la Chambre des représentants, le Sénat en 1900-1902, Bruxelles, Société belge de librairie, 1901. Edition nouvelle, revue et mise à jour.

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Résumé

 

Le Parlement belge la Chambre des représentants, le Sénat en 1900-1902 est divisé en deux parties.

 

La première compile les textes de loi en vigueur à l'époque concernant le processus électoral des législatives et donne une explication détaillée des dispositions constitutionnelles et réglementaires règlant les pouvoirs et l'organisation des deux chambres. La deuxième partie donne accès à de brèves notices biographiques consacrées à tous les parlementaires et sénateurs élus le 27 mai 1900.

 

Les notices sont classées par provinces et arrondissements et sont précédées d'un tableau récapitulatif des résultats électoraux. La plupart de ces notices biographiques sont illustrées par un portrait ou une gravure. 

 

L'ouvrage contient, en outre, de courtes biographies de principaux membres de la famille royale et du gouvernement ainsi qu'un historique, illustré de nombreuses photographies, du Palais de la Nation. Un index alphabétique des biographies est disponible.  

Edmond Picard


PICARD Edmond & LARCIER Fernand : Bibliographie générale du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jusqu'au 1er octobre 1889, tome 1, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1882-1889.

 

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VAN ARENBERGH Emile : Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. (1889-1903), tome 2, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1906.

 

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Résumé

Edmond Picard (1836-1924) fut avocat à la Cour d'Appel de Bruxelles (1860-1880) et à la Cour de Cassation (1881-1920). Il a publié une œuvre gigantesque et extrêmement variée. Il fut entre autres le fondateur et le rédacteur en chef du Journal des Tribunaux et des Pandectes belges, une encyclopédie du droit belge du XIXe siècle.

 

C'est à cette dernière œuvre que se rattache la Bibliographie générale et raisonnée du droit belge (BGDB), rédigé dans les années 1880 avec Ferdinand Larcier, son éditeur préféré. Il fut conçu comme instrument de référence pour la rédaction des Pandectes belges.

 


Ce travail constitue la seule bibliographie du droit belge dont on dispose pour le XIXe siècle et contient un trésor quasi exhaustif de référence d'articles et de monographies pour la période 1814-1889. Elle comporte trois parties.

 

La première relève les ouvrages et articles par ordre alphabétique des noms d'auteurs et de leur fonction, accompagnés des comptes rendus ; la deuxième recense les publications anonymes (avec résumés), les travaux faits en collectivité et les recueils périodiques ; la troisième partie est un répertoire des matières.

 


Avant tout, Picard a voulu faire un instrument de travail destiné à la pratique juridique afin de stimuler le progrès du droit belge; selon lui un bon avocat doit être aussi un bon jurisconsulte.

 


La BGDB fut prolongée en 1913 pour la période 1889-1903 par Émile Van Arenbergh, membre de l'Institut international de bibliographie. Au lendemain de la guerre 14-18, la bibliographie du droit belge a été recensée dans le Répertoire bibliographique du droit belge (le « Bosly, del Marmol et Goossens ») qui couvre la période 1919-1960.


Bart COPPEIN, K.U.Leuven

 

Bibliographie sélective

COPPEIN, B. « Edmond Picard (1836-1924), avocat bruxellois et belge par excellence de la deuxième moitié de la XIXe siècle », dans : V. BERNAUDEAU, e.a. (eds.) Les praticiens du droit du Moyen Age à l'époque contemporaine. Approches prosopographiques (Belgique, Canada, France, Italie, Prusse). Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2008, pp. 225-237.

 

PICARD, E. « Préface », dans : E. PICARD et F. LARCIER. Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jsuqu'au 1er octobre 1889. Bruxelles, Veuve Ferdinand Larcier, 1890, pp. I-XIII.

 

WARLOMONT, R. « Picard, Edmond-Désiré » dans : Biographie Nationale, vol. XXXIV, Bruxelles, Bruylant, 1968, col. 644-658.

 

Ces informations ont été aimablement rassemblées par Jean_Pierre Nandrin, professeur de l'ULB, en Faculté de Philosophie et Lettres.


Henri Pirenne

L'oeuvre complète du professeur Henri Pirenne est en cours de numérisation. Pour obtenir une liste des ouvrages qui déjà été numérisés, veuillez consulter le mini-site de la  Digithèque Henri Pirenne.

 

Résumé

 

L'œuvre du professeur Henri Pirenne est tombée dans le domaine public cette année. La place et l'influence des ouvrages de l'illustre historien belge sont, plus de septante ans après sa disparition, toujours au centre du débat historique.

 

Les Bibliothèques ont donc délcidé de mettre en valeur, en la numérisant, la production scientifique de cet historien, qui a terminé sa carrière à l'ULB. Ce projet est le fruit d'une collaboration entre la BECS, les  Archives de l'ULB qui conservent une grande part des archives personnelles du professeur Pirenne et la Réserve Précieuse qui possède une partie de sa bibliothèque.


Ferdinand de Trauttmansdorf

[ALTON Richard d' ; TRAUTTMANSDORF Ferd. de] : La dernière correspondance entre le ci-devant ministre comte de Trauttmansdorf, et le général comte d'Alton, après leur fuite des Pays-Bas

 

 

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Résumé

Pamphlet de la Révolution brabançonne (non daté, sans doute de 1790 ou fin 1789).

 


Comme la plupart des révolutions, celle qui agita les Pays-Bas autrichiens (l'actuelle Belgique) presque au même moment que la Révolution française (les prémices se font sentir dès 1787 mais la révolution proprement dite éclate en 1789), quoi qu'animée par de tout autres motifs puisqu'elle était motivée par le refus des réformes « éclairées » voulues par l'empereur Joseph II, suscita une abondante publication pamphlétaire. Les différents camps s'invectivant férocement par libelles et caricatures interposés.

 


La Révolution brabançonne n'échappe pas à ce phénomène, bien au contraire, le pamphlet et la caricature de cette période sont d'ailleurs devenus un champ de collection en soi.

 


Le présent pamphlet est présenté sous forme de la publication d'un échange de lettres entre Ferdinand de Trauttmansdorf (1749-1827), représentant civil de l'empereur Joseph II puis, au décès de ce dernier en 1790, de l'empereur Léopold II, à Bruxelles, et le général Richard d'Alton (1732-1790), représentant militaire. Ils étaient chargés de régler la question du refus des états belges des réformes voulues par le « Despote éclairé » qui provoquera la Révolution brabançonne. Tous deux dépendaient directement de l'empereur. L'un, Trautsmandorff, était plutôt partisan de céder, fût-ce provisoirement, aux revendications des Etats. L'autre, plus ferme, fera tirer sur la foule en janvier 1789, ce qui entraînera une radicalisation du mouvement.

 


Cette direction bicéphale des affaires des Pays-Bas entraînera une mésentente entre les deux représentants de l'empereur, qui se verront d'ailleurs chassés de Bruxelles en décembre 1789. Les révolutionnaires proclameront alors l'indépendance des « Etats belgiques unis », première et éphémère indépendance de la Belgique ; elle dura moins d'un an, puisqu'en décembre 1790, les troupes autrichiennes reconquéraient les provinces belges.

 


Le désaccord entre Trauttmansdorf et d'Alton transparaît dans l'échange de lettre publié ici, anonymement, et agrémenté de « portraits » caricaturaux des deux personnages.

 


Comme souvent dans la production de pamphlets et libelles, il est malaisé d'identifier le ou les auteurs du texte ou des caricatures. Dès lors, quiconque serait en mesure de nous fournir des informations complémentaires sur le présent document, nous permettrait de compléter cette notice ; vous pouvez nous contacter via notre formulaire " Votre avis nous intéresse".

Louis François Bernard Trioen

TRIOEN Louis François Bernard : Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes et en commandite par actions de la Belgique, t. I, Bruxelles, Chez l'Auteur, 1839. 

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TRIOEN Louis François Bernard : Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes et en commandite par actions de la Belgique, t. II, Bruxelles, Chez l'Auteur, 1839.

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Résumé

 

La société en commandite avait été créée à l'origine, sous l'Ancien Régime, pour permettre aux nobles de participer à des sociétés commerciales sans déroger aux lois qui leur interdisaient l'exercice du négoce. Des professions (avocats, magistrats, militaires) à qui, pendant le XIXème siècle, une participation directe dans des activités commerciales est interdite profiteront de la même manière des avantages de la commandite.


Pour le code de Commerce de 1807, la société en commandite était en quelques sorte le juste milieu entre la société en nom collectif et les sociétés anonymes. Les bailleurs de fonds ou actionnaires ne courent en effet que des risques à concurrence des sommes investies, les associés gérants étant engagés sans réserve. L'article 38 du Code précisait "que le capital d'une société en commandite peut être divisé en actions" mais les premières entreprises d'importance à profiter de cet article ne furent créées qu'à partir de 1836. L'essor de ce type de société est surtout dû aux difficultés rencontrées par les entrepreneurs pour obtenir l'accord gouvernemental sur la création de société anonyme.


De par ces avantages , la commandite sera donc le statut juridique choisi par une frange très importante des sociétés commerciales qui seront constituées pendant la première moitié du XIXème siècle, période cruciale de la révolution industrielle. Les actes de constitution de ces sociétés sont des mines de renseignements sur les personnalités impliquées, les modalités financières et commerciales de la création et le projet industriel sous-jacent. Ces statuts ont parfois été publiés dans des journaux locaux ou des publications semi-officielles mais ces sources sont désormais souvent innaccessibles.

 

Seule la Collection de statuts de toutes les sociétés en commandite par action de la Belgique, publié en deux volumes par L. Trioen en 1841, permet de mettre à disposition de l'historien des documents extrêmement importants. Cent douze actes relatifs aux sociétés en commandites par actions y sont publiés en intégralité, accompagnés de tableaux synthétiques et statistiques. L'ouvrage de Trioen, imprimé à un petit nombre d'exemplaires et destiné à des juristes et des financiers de l'époque, est devenu rarissime et son utilisation intensive l'avait fortement dégradé dans le plupart des institutions. L'ULB et l'Universiteit Antwerpen ont donc mis leurs ressources en commun pour proposer une version numérique de grande qualité et complète de cet ouvrage fondamental.


Léon Vanderkindere

VANDERKINDERE Léon : La formation territoriale des principautés belges au Moyen Age, vol. 1, Bruxelles, H. Lamertin, 1902. 

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VANDERKINDERE Léon : La formation territoriale des principautés belges au Moyen Age, vol. 2, Bruxelles, H. Lamertin, 1902.

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Résumé

Léon Vanderkindere consacre un grand nombre de travaux à l'histoire de la Belgique entre le Ve et XVe siècle. Déjà en 1890, il écrit une Introduction à l'histoire des institutions de la Belgique au moyen-âge où il analyse ses institutions depuis la préhistoire jusqu'au Traité de Verdun. Dans son plan de travail, il prévoit de rédiger une suite à cette étude consacrée à la période médiévale depuis le XIe siècle mais il juge ce travail impossible si le cadre géographique de cette étude n'est pas fixé scientifiquement. C'est pourquoi, il se lance dans la rédaction de la Formation territoriale des principautés belges au moyen-âge en 1899.

 

Dans le premier tome, il étudie les conditions de création d'un territoire frontalier entre l'Empire et la France lors de la scission de l'Empire carolingien et analyse la formation géographique du Comté de Flandre jusqu'à Louis de Mâle. Dans le deuxième tome, il étudie la Lotharingie (de la mer du nord jusqu'au plateau de Langres) et la formation des principautés sur ce territoire au XIIe siècle. Un troisième tome traitant de la Basse Lotharingie jusqu'au XVe siècle était prévu mais la mort de Léon Vanderkindere empêcha sa publication.

 

Cet ouvrage est considéré par beaucoup comme un "monument d'érudition" et il reçut en 1906 le prix quinquennal d'histoire nationale.


Emile Van Arenbergh


PICARD Edmond & LARCIER Fernand : Bibliographie générale du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jusqu'au 1er octobre 1889, tome 1, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1882-1889.

 

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VAN ARENBERGH Emile : Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. (1889-1903), tome 2, Bruxelles, Ve F. Larcier, 1906.

 

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Résumé

Edmond Picard (1836-1924) fut avocat à la Cour d'Appel de Bruxelles (1860-1880) et à la Cour de Cassation (1881-1920). Il a publié une œuvre gigantesque et extrêmement variée. Il fut entre autres le fondateur et le rédacteur en chef du Journal des Tribunaux et des Pandectes belges, une encyclopédie du droit belge du XIXe siècle.

 

C'est à cette dernière œuvre que se rattache la Bibliographie générale et raisonnée du droit belge (BGDB), rédigé dans les années 1880 avec Ferdinand Larcier, son éditeur préféré. Il fut conçu comme instrument de référence pour la rédaction des Pandectes belges.

 


Ce travail constitue la seule bibliographie du droit belge dont on dispose pour le XIXe siècle et contient un trésor quasi exhaustif de référence d'articles et de monographies pour la période 1814-1889. Elle comporte trois parties.

 

La première relève les ouvrages et articles par ordre alphabétique des noms d'auteurs et de leur fonction, accompagnés des comptes rendus ; la deuxième recense les publications anonymes (avec résumés), les travaux faits en collectivité et les recueils périodiques ; la troisième partie est un répertoire des matières.

 


Avant tout, Picard a voulu faire un instrument de travail destiné à la pratique juridique afin de stimuler le progrès du droit belge; selon lui un bon avocat doit être aussi un bon jurisconsulte.

 


La BGDB fut prolongée en 1913 pour la période 1889-1903 par Émile Van Arenbergh, membre de l'Institut international de bibliographie. Au lendemain de la guerre 14-18, la bibliographie du droit belge a été recensée dans le Répertoire bibliographique du droit belge (le « Bosly, del Marmol et Goossens ») qui couvre la période 1919-1960.


Bart COPPEIN, K.U.Leuven

 

Bibliographie sélective

COPPEIN, B. « Edmond Picard (1836-1924), avocat bruxellois et belge par excellence de la deuxième moitié de la XIXe siècle », dans : V. BERNAUDEAU, e.a. (eds.) Les praticiens du droit du Moyen Age à l'époque contemporaine. Approches prosopographiques (Belgique, Canada, France, Italie, Prusse). Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2008, pp. 225-237.

 

PICARD, E. « Préface », dans : E. PICARD et F. LARCIER. Bibliographie générale et raisonnée du droit belge. Relevé de toutes les publications juridiques parues depuis la séparation de la Belgique et de la France (1814) jsuqu'au 1er octobre 1889. Bruxelles, Veuve Ferdinand Larcier, 1890, pp. I-XIII.

 

WARLOMONT, R. « Picard, Edmond-Désiré » dans : Biographie Nationale, vol. XXXIV, Bruxelles, Bruylant, 1968, col. 644-658.

 

Ces informations ont été aimablement rassemblées par Jean_Pierre Nandrin, professeur de l'ULB, en Faculté de Philosophie et Lettres.


Jean-Jacques Van Mol

DEVROEY Jean-Pierre, VAN MOL Jean-Jacques, BILLEN Claire (Ed.), Le seigle (Secale cereale), histoire et ethnologie, [s.l.], Centre belge d'histoire rurale, 1995.

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Table des matières

 

Avant-propos.  Jean-Pierre DEVROEY

 

Apport des outils de la génétique des populations à l'histoire du seigle.  Michel SANDMEIER

 

Genetical Improvement on Rye.  Peer WILDE

 

Le seigle dans l'Antiquité.  Albert DEMAN

 

Le seigle à travers les atlas linguistiques et ethnographiques romans.  Hélène FRANCONIE

 

Le nom du seigle dans les langues germaniques anciennes.  Christian PEETERS

 

Des grains carbonisés de seigle parmi les paléosemences provenant des fouilles de la cathédrale Saint-Michel à Bruxelles.  Jean HEIM

 

Précis d'histoire du seigle en Flandre du XIIe au XVIIIe siècles : culture et consommation.  Erik THOEN

 

Rye in Britain.  E.J.T.COLLINS

 

Le seigle dans l'alimentation et l'agriculture wallonnes au XIXe siècle.  Renaud ZEEBROEK

 

Identification et culture du seigle dans le sud de l'Europe au XVIe siècle.  Corinne BEUTLER

 

Aspects historiques de l'intoxication par l'ergot du seigle et de son utilisation volontaire;  Michèle POPULER

 

De l'écobuage au pain d'épice. Quelques questions sur l'histoire du seigle  François SIGAUT

 

Conclusions générales.  Albert DEMAN

 

DEVROEY Jean-Pierre, VAN MOL Jean-Jacques (Ed.), L’épeautre (Triticum Spelta) : histoire et ethnologie, Treignes, Editions Dire, 1989.

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Table des matières

 

Avant-propos.  L'épeautre : Histoire et Ethnologie.  Jean-Pierre DEVROEY, Jean-Jacques VAN MOL. 


Situation de l'épeautre vis-à-vis du froment et des blés primitifs; aspects génétiques, écophysiologiques et agronomiques.  J.F LEDENT.


Evolution de la panification de l'épeautre.  M. JACQMAIN et C. ANCION. 


Les spécificités de l'épeautre et l'évolution des techniques.  F. SIGAUT.


The history of spelt (Triticum spelta) on the basis of archaeobotanical findings from neolithic to medieval times, and the data. by written sources until today.  U. KORBER-GROHNE. 


Etude des restes végétaux carbonisés recueillis dans un niveau du XIIIe siècle, antérieur à l'édification de la chapelle actuelle de Hastirnoulin (Saint-Servais, Prov. de Namur, Belgique).  J. HEIM. 


Bilan des découvertes archéologiques d'épeautre (Triticum spelta L.) en France de la Préhistoire au Moyen Age.  P. MARINVAL. 


A study of the crop yield potential of the prehistoric cereals emmer and spelt wheats.  P. J. REYNOLDS.


Entre Loire et Rhin: Les fluctuations du terroir de l'épeautre au  Moyen Age.  J.- P. DEVROEY. 


La présence de l'épeautre (Triticum spelta L.) dans l'alimentation en Espagne : les temps anciens et les temps modernes.  R. BUXO I CAPDEVILA. 


La présence de l'épeautre dans l'espace carpatique.  M. MARKUS-KOSICE. 


L'épeautre dans la description du comté de Namur par Gabriel PLUMECOCQ.  A. DEMAN. 


La perception des vertus de l'épeautre aux époques médiévale et moderne.  G. COMET.

 

L'épeautre et le pain des âmes.  R. ZEEBROEK. 


L'épeautre en Wallonie du Bas Moyen-Age jusqu'à l'époque contemporaine. Une mise au point.  C. BILLEN. 

 

Quelques notes sur la présence de l'épeautre en Flandre depuis le Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle.  E. THOEN. 


Une Ardenne sans épeautre? Notes sur la culture de l'épeautre en Ardenne occidentale (1766-1846).  C. de MOREAU de GERBEHAYE. 

 

Réflexions impromptues d'après-colloque sur le problème de l'épeautre dans le monde antique.  A. DEMAN. 

 
Conclusions générales.  A. VERHULST.

 

Auguste de Wargny

WARGNY Auguste de : Annales chronologiques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. I, Bruxelles, Presses des Frères Walhen et Compagnons, 1822.

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WARGNY Auguste de : Annales maçonniques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. II, Bruxelles, Presses des Frères Walhen et Compagnons, 1823.

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WARGNY Auguste de : Annales maçonniques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. III, Bruxelles, Presses du Frère L. Jorez Fils, 1824.

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WARGNY Auguste de : Annales maçonniques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. IV, Bruxelles, Presses du Frère L. Jorez Fils, 1826.

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WARGNY Auguste de : Annales chronologiques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. V, Bruxelles, Presses du Frère L. Jorez Fils, 1826.

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WARGNY Auguste de : Annales chronologiques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814, t. VI, Bruxelles, Presses du Frère L. Jorez Fils, 1829.

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WARGNY Auguste de : Annales chronologiques, littéraires et historiques de la maçonnerie des Pays-Bas à dater du 1er janvier 1814,  t. VII, Esquisses historiques de la révolution de la Belgique, en 1830.  Bruxelles, H. Tarlier, 1830.

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Résumé

 

L'auteur était Grand Orateur de la Grande loge administrant les provinces belges du Grand-Orient des Pays-Bas. Publié à Bruxelles en 6 tomes à partir de 1817, l'ouvrage est une source irremplaçable d'information sur la maçonnerie belge et hollandaise, fourmillant de pièces originales introuvables dans les archives contemporaines.

 

L'exemplaire du  Centre interdisciplinaire d'Etude des Religions et de la Laïcité était abîmé et en partie incomplet. Grâce à un second exemplaire venu du Centre de documentation maçonnique du Grand-Orient de Belgique, la digithèque de l'ULB pourra mettre à la disposition de tous les chercheurs une meilleure version numérisée.


Publications anonymes


L'Art moderne, Bruxelles : [s.n.], revue publiée de 1881 à 1914.

 

Remarque importante : les nombreuses recherches effectuées par la Digithèque de l'ULB conduisent à croire que l'œuvre ici reproduite appartient au domaine public.
S'il s'avérait, malgré les efforts déployés, qu'une personne soit encore titulaire de droits sur l'œuvre, cette personne est invitée à prendre immédiatement contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation  (email :  bibdir(at)ulb.ac.be).

 

   

 

Volumes de l'Art moderne actuellement disponibles au format PDF texte sous image ; les suivants seront progressivement mis en ligne :

 

 1881,  1882,  1883,  1884,  1885,  1886,  1887,  1888,  1889,  1890

 1891,  1892;  1893,  1894,  1895,  1896,  1897,  1898,  1899,  1900

 1901,  1902;  1903

 

Résumé

 

L'Art moderne, « Revue critique des arts et de la littérature, paraissant le dimanche »  fut fondée à Bruxelles au début de l'année 1881 par quelques membres du Barreau de Bruxelles ayant le projet de voir paraître une chronique régulière de la vie intellectuelle du moment.

 


Groupés autour des incontournables animateurs que furent, à Bruxelles durant la seconde moitié du XIXe siècle, les avocats Edmond Picard (1836-1924) et Octave Maus (1856-1919), quelques autres membres du barreau : Victor Arnould et Eugène Robert, bientôt rejoints par Émile Verhaeren publient le dimanche 6 mars 1881, la première livraison de leur nouvel organe.

 

Paraissant en un format inhabituel (30x23cm), la revue se  singularise aussitôt par sa présentation originale : outre son grand format, elle est généralement imprimée sur huit pages, sans illustrations et, surtout, sans signature !

 

 
Le succès est au rendez-vous. Notamment auprès de la bourgeoisie progressiste séduite par la perspective nouvelle de mettre l'art au service du social. En effet, au lieu de défendre les idéaux, respectables, de l'Art pour l'Art prônés par La Jeune Belgique (décembre 1881-décembre 1897), L'Art moderne va, au contraire, combattre durant plus de trente ans sous la bannière de l'Art Social (la revue interrompt définitivement sa parution, au lendemain de la déclaration de la Première guerre mondiale, le 9 août 1914, avec le 32e numéro de sa trente-quatrième année).

 


Ce faisant, la revue, ses animateurs et la plupart de ses collaborateurs vont se trouver à la pointe de la modernité en art et ils  « inventeront » la belle expression d'Art nouveau, pour désigner notamment les étonnantes créations de l'un des leurs, l'architecte Henry van de Velde...

 


Ouverte à toutes les manifestations artistiques, L'Art moderne s'occupe, dit-elle au seuil de son premier numéro, «  de l'Art dans tous ses domaines : Littérature, Peinture, Sculpture, Gravure, Musique, Architecture, Ameublement, Costume, etc. ». À ce titre elle fut mêlée de très près à l'organisation et à la défense des deux manifestations artistiques de premier plan que furent la mise sur pied des Salons du Cercle des XX puis ceux de La Libre esthétique, chères à Octave Maus. C'est dire l'éclectisme des livraisons de la revue, la richesse de ses sommaires, l'extraordinaire somme d'informations contenues dans ses pages et tout l'intérêt que pourront tirer de sa lecture,  les chercheurs et les amateurs sensibles à l'histoire culturelle de la fin du XIXe siècle et de la première décade du XXe...


Merci à René FAYT pour avoir aimablement rédigé cette invite à découvrir l'Art moderne.



La Revue de l'Université de Bruxelles, Bruxelles, revue publiée de 1896 à 1996.

 

 

   

 

Volumes de la Revue de l'Université de Bruxelles actuellement disponibles au format PDF texte sous image : 

 

 1896,  1897,  1898,  1899,  1900,  1901,  1902,  1903,  1904,  1905,  1906,  1907,  1908,  1909,  1910,  1911,  1912,  1913, 1914 (en 3 parties :  A,  B,  C)

 

 1921,  1922,  1923,  1924,  1925,  1926,  1927,  1928,  1929,  1930,  1931,  1932,  1933,  1934,  1935,  1936,  1937,  1938,  1939,  1940

 

 1949,  1950,  1951,  1952,  1953,  1954,  1955,  1956,  1957,  1958,  1959,  1960,  1961,  1962,  1963,  1964,  1965,  1966,  1967,  1968,  1969,  1970



 1971/1,  1971/2-3,  1971/4,  1972/1,  1972/2-3,  1972/4,  1973/1,  1973/2,  1973/3-4,  1974/1-2,  1974/3-4,  1975/1,  1975/2-3,  1975/4,  1976/1-2,  1976/3-4,  1977/1,  1977/2,  1977/3-4,  1978/1-3,  1978/4,  1979/1-2,  1979/3-4,

 

 1980/1-4,  1981/1-2,  1981/3,  1981/4,  1982/1-2,  1982/3-4,  1983/1-2,  1983/3-4,  1984/1-3,  1984/4-5,  1985/0,  1985/1-2,  1985/3-4,  1986/1-2,  1986/3-4,  1987/1-2,  1987/3-4,  1988/1-2,  1988/3-4,  1989/1-2,  1989/3-4

 

 1990/1-2,  1990/3-4 1991/1-2, 1991/3-4 *,  1992/1-2, 1992/3-4 *,  1993/1-2,  1993/3-4 1994/1-4,  1995/1-4 1996/1-2,  1996/3-4

 

* Ces volumes sont en attente de mise en ligne car les démarches concernant les droits pour les illustrations sont toujours en cours.

 

 

Résumé

 

L'année du cent-cinquantième anniversaire de l'Université libre de Bruxelles a été l'occasion pour les Archives & Bibliothèques de se pencher sur une de ses aventures intellectuelles les plus intéressantes - la fondation et la vie d'une revue scientifique à vocation générale en 1896 - et un siècle du travail éditorial qui s'ensuivit, en assurant la digitalisation et l'édition numérique de la Revue de l'Université de Bruxelles à partir de 1896.

Pour évoquer cette histoire, nous empruntons de larges extraits à l'introduction du numéro de la Revue paru en 1971. La nouvelle publication s'inscrit dans le vaste mouvement d'aspirations sociales, en faveur de la démocratisation des études et de l'éducation populaire, et d'émancipation intellectuelle accompagnant la révolution scientifique de la seconde moitié du XIXe siècle, et de progrès social. Deux années plus tôt, en 1893, l'Université a fondé l'Extension universitaire de Bruxelles sur le modèle des extensions des universités britanniques dispensant des cours décentralisés à un public non universitaire. La Revue sera sur le mode de l'écrit, ce que l'Extension aura été par la communication orale. Enfin, l'histoire de la fondation de la Revue est inséparable des remoux qui ont agité l'ULB à la suite de l'Affaire Reclus et de la fondation de l'« Université Nouvelle ».  

«La Revue était animée par un Comité de rédaction qui comprenait un professeur et un étudiant de chacune des cinq Facultés existant alors (la Faculté de Philosophie ayant même le privilège d'être représentée par deux étudiants), quatre docteurs agrégés, le président et le secrétaire de l'Extension et un ancien étudiant.  Elle se donnait pour but d'être « avant tout un asile où les membres de l'Université de Bruxelles, les jeunes et les anciens, se sentiront chez eux, en y publiant leurs oeuvres ... , de signaler les progrès pédagogiques accomplis, d'indiquer ceux dont le besoin se fait sentir» et elle se proposait de «faire appel au concours d'amis et de savants étrangers».

Suspendue par la guerre de 1914-1918, sa publication reprit en 1920.  Le Comité de rédaction de l'époque voyait dans la Revue un moyen de réagir contre le danger d'isolement intellectuel qui pouvait résulter pour les chercheurs du confinement dans une spécialisation excessive. 

«En nous initiant mutuellement à nos idées et à nos labeurs, écrivait-il, nous nous connaissons mieux les uns les autres» et il ajoutait qu'il comptait sur la « collaboration. active du monde universitaire étranger».

L'existence de la Revue fut interrompue une nouvelle fois brutalement en 1940 par la seconde guerre mondiale. Il fallut attendre trois ans après la fin des hostilités jusqu'en 1948 pour que, grâce à l'énergie, à la ténacité et à la lucidité de MM. Émile Janson et Émile Janssens, fussent surmontées les difficultés d'ordre matériel qui empêchaient sa réapparition.
L'avant-propos du premier numéro de cette nouvelle série déclarait notamment :

«Nous voulons explorer tous les domaines de la science, observer tous les mouvements intellectuels, chercher à comprendre les travaux des savants du monde entier... En outre, comme les résultats positifs ne prennent de valeur qu'une fois dégagée leur portée philosophique, sociale et même politique, nous demanderons à tous les hommes de science, nos auteurs, un effort d'explication et de synthèse; à tous les intellectuels, nos lecteurs, un effort de compréhension et d'adaptation. » Ces objectifs, l'équipe qui groupait, autour de MM. Janson et Janssens, un professeur représentant de chacune des six Facultés et de l'École des Sciences de l'éducation, s'est efforcée de les atteindre dans toute la mesure du possible.»

 

 

Après la crise de 1968 qui a débouché dans les années suivantes sur l'établissement d'une gouvernance académique fondée sur la participation de tous les corps de l'Université, la Revue prend un troisième tournant. Alors que le comité éditorial, exceptionnellement ouvert en 1896, puisqu'on y trouvait des professeurs, des jeunes scientifiques et des étudiants, s'était progressivement replié sur le corps professoral, il s'élargit à nouveau aux membres du personnel scientifique. C'est de cette pépinière de jeunes talents qu'est issu le principal animateur intellectuel de la troisième « Revue de l'Université », le philosophe Jacques Sojcher.

Aujourd'hui la Revue connaît d'assez importants changements.  A la suite des réformes de l'Université provoquées par le mouvement de contestation de mai 1968, il fut décidé, dès le début de l'année académique 1968-1969, d'introduire dans le Comité de rédaction un représentant des chefs de travaux, assistants et chercheurs de chaque Faculté. D'autre part, en avril 1970, MM. Émile Janson et Émile Janssens ont demandé à être déchargés de leurs fonctions, respectivement, de Directeur et de Secrétaire, dont ils se sont acquittés pendant vingt-deux ans avec un dévouement et une compétence auxquels on ne saurait assez rendre hommage.

Le Comité de rédaction de la Revue a dû constater que, dans presque tous les domaines, la recherche scientifique avait atteint un degré de spécialisation si poussée qu'il était le plus souvent devenu extrêmement difficile, voire impossible, aux savants de rendre accessibles à un large public cultivé les résultats de ceux de leurs travaux auxquels ils étaient le plus attachés et où ils pouvaient estimer avoir fait l'oeuvre la plus novatrice.  Les auteurs ont souvent préféré - et on ne peut leur en faire grief - réserver leurs articles à des revues assurées d'une plus large diffusion dans les milieux internationaux compétents. Mais en même temps on peut observer que notre époque est celle où se posent des problèmes fondamentaux qui retiennent l'attention du monde universitaire et auxquels ont réfléchi des chercheurs appartenant aux disciplines les plus diverses.  C'est pourquoi nous avons décidé de centrer chacun de nos prochains numéros sur un thème, qui sera non pas traité de façon exhaustive ce serait irréalisable - mais abordé sous plusieurs de ses principaux aspects.

Extrait de l’introduction du numéro de la « Revue de l’Université de Bruxelles » paru en 1971.


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Dernière mise à jour : 3 avril 2012