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Digithèque > Digithèque Revues littéraires belges > Périodiques numérisés

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Périodiques numérisés dans le cadre de l'Action de Recherche Concertée (en collaboration avec les Bibliothèques de l'ULB)

Les périodiques de la Digithèque Revues littéraires belges peuvent être consultés via une liste alphabétique. Les revues antérieures à 1914 sont également reprises sur CIBLE : un lien vers la copie numérique est indiqué dans la notice de chaque œuvre.

 

Certaines revues étant encore soumises à la législation sur les droits d’auteurs, nous ne pouvons les proposer en libre accès. Pour cette raison, nous avons choisi de les placer dans l’Iconothèque numérique (format PDF texte sous image). La communauté universitaire pourra consulter ces revues sur l’intranet de l’Université ou sur les ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques.

 

 

La Digithèque Revues littéraires belges comporte les périodiques suivants :

 

 

 

 

L'Actualité. A travers le monde et l'art (1876-1877)

L'Actualité. À travers le monde et l'art, Bruxelles : [s.n.], 1876-1877.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

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Remarque : lacune : n° 15.

 

Résumé

 

Publié du 20 août 1876 et 12 août 1877, cet hebdomadaire artistique dirigé par Camille Lemonnier est principalement consacré à la critique picturale. Il publie des chroniques des salons de peinture et des principales expositions. Il milite en faveur du réalisme, et critique de ce fait, souvent de manière caustique, les peintres académiques et officiels. Lemonnier y fait paraître aussi des nouvelles de son cru, et quelques poèmes d’amis proches (comme Théo Hannon).


Les Ailes qui s'ouvrent (1923)

Les Ailes qui s'ouvrent, Bruxelles : Alb. Dewit, 1923.

 

 

 Accès réservé à la communauté universitaire ULB (accès intranet Iconothèque numérique)  ou via ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques de l'ULB

 

Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire)

 


Almanach de l'Université de Bruxelles (1891)

Almanach de l'Université de Bruxelles, Bruxelles : [s.n.], 1891.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   Version pdf texte sous image

 

Résumé

 

Cet almanach est d’abord un important document historique consacré à l’Affaire Georges Dwelshauvers, qui a donné lieu à la scission de l’Université et à la création de l’Université nouvelle. On y découvre notamment le rôle que joua dans ces circonstances le « leader des vaillants escholiers » Georges Garnir, membre du « Garcapi-club », étudiant en droit et futur journaliste. On y lit aussi des sonnets signés Paul Florentin (pseudonyme de Charles Van Lerberghe) et des textes de Grégoire Le Roy, Léon Hennebicq, James Vandrunen, Jacques Mesnil (Jean-Jacques Dwelshauvers, le frère de Georges), Fernand Roussel, etc. Notons également un pastiche des Pierrots d’Albert Giraud, signé Giral Béraud. L’ensemble donne une idée assez précise des thèmes et des styles qui étaient en vogue dans la jeunesse cultivée de l’époque : influences verlainiennes et symbolistes, permanence d’une poétique parnassienne, poèmes en prose.

 


L'Almanach de l'Université de Gand (1885-1914)

L'Almanach de l'Université de Gand, Gand : [s.n.], 1885-1914.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes de L'Almanach de l'Université de Gand disponibles en pdf texte sous image :

 

 1885,  1886,  1887,  1888,  1889,  1890,  1891,  1892,  1893,  1894,  1895,  1896,  1897,  1898,  1899,  1900,  1901,  1902,  1903,  1904,  1905,  1906,  1907,  1908,  1909  1910,  1911,  1912,  1913,  1914

 

Remarque : lacunes : plusieurs couvertures.

 

 

Résumé

 

 


Annuaire de la section d'art et d'enseignement de la maison du Peuple (1893)

Annuaire de la section d'art et d'enseignement de la maison du Peuple, Bruxelles : E. Blondiau, 1893.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

    Version pdf texte sous image

 

Résumé

 

L’Annuaire est un document exceptionnel dans l’histoire des relations entre le Parti Ouvrier Belge et les artistes.  Émile Vandervelde est l’inspirateur et l’animateur principal de la Section d’art.  Il a joué un rôle prépondérant dans sa fondation et n’a cessé de suivre avec intérêt le déroulement de l’expérience.  Charlotte Speyer, dite Lalla, pianiste, première femme de Maurice Kufferath et qui épouse Émile Vandervelde en 1901, en est, plus discrètement, l’animatrice.  Le secrétariat, les tâches pratiques et une partie de l’organisation sont pris en charge par Paul Deutscher.  Georges Eekhoud est la cheville ouvrière de l’Annuaire que la Section d’art publie en 1894, et qui donne la mesure de son audience dans le milieu littéraire.  On y trouve la signature et des textes de Max Elskamp, Eugène Demolder, Maurice Maeterlinck, Sander Pierron, Jules Destrée et quelques autres, moins connus.  Ces auteurs représentent une part très significative du jeune mouvement littéraire belge.  L’avocat Octave Maus, bibliophile, grand amateur de peinture et pianiste de talent y fait venir les musiciens qui accompagnent l’activité du Groupe des XX et, surtout, de la Libre Esthétique.  On y entendra ainsi des concerts de Georges Kefer, Charles Lamoureux, le quatuor Dubois, le quatuor Zimmer ou Mathieu Crickboom et des conférences de Kufferath, Ernest Raway ou Charles Van den Borren. Van de Velde et Horta y prendront la parole, Fernand Khnopff, Camille Lemonnier et de nombreux avocats également ; le public de la Section d’art est également convié à visiter les expositions qui ont lieu ailleurs, au Voorwaerts, au Sillon, aux XX, à la Libre Esthétique ou à la Maison d’art.

 


L'Art jeune (1895-1896)

L'Art jeune, Bruxelles : [s.n.], 1895-1896.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de L'Art jeune disponibles au format PDF texte sous image :

 

1ère année :  1895 (n° 1-12)

2ème année :  1896 (n° 1-8)

 

 

Résumé

 

L’Art jeune est une revue littéraire fondée par le poète Henri Vandeputte (1877-1952). Né à Schaerbeek, Henri Vandeputte est le fils d'un commerçant en rubans de la rue Saint-Jean à Bruxelles. Son père est en même temps un bibliophile très averti. Elevé chez les Jésuites, il commence ses études universitaires aux Facultés universitaires Saint-Louis avant de passer à l'Université libre de Bruxelles qu'il quittera sans devenir docteur en droit. Il est le fondateur de plusieurs revues littéraires (Comme il nous plaira, 1897-1898 ; Tablettes, 1898-1899 ; Antée, 1906) et d’une œuvre littéraire méconnue. Sur l’auteur et son œuvre, on consultera les Œuvres complètes, édition établie par Victor Martin-Schmets, 12 volumes, Bruxelles, Tropismes, 1992-1993.

 


L'Art libre. Revue artistique et littéraire paraissant le 1er et le 15 de chaque mois (1871-1872)

L'Art libre. Revue artistique et littéraire paraissant le 1er et le 15 de chaque mois, Bruxelles : [s.n.], 1871-1872.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de L'Art libre disponibles au format PDF texte sous image :  1871-1872 (n° 1-22)

 

Remarque : lacunes : couvertures.

 

Résumé

 

 

Les vingt-deux livraisons de L’Art libre (1871-1872) sont principalement orientées vers la défense des intérêts des membres de la Société libre des Beaux-arts, un groupe de peintres qui voulaient s’affranchir du romantisme et de l’historicisme dominants. Les peintres Louis Dubois et Louis Artan de Saint-Martin étaient les membres les plus actifs de cette école « réaliste », mais c’est surtout Félicien Rops qui réalisa la liaison de ses amis avec les artistes et les critiques français de l’avant-garde. Grâce à lui, sans doute, Arsène Houssaye et Champfleury collaborèrent à la revue. Du côté littéraire, l’option artistique était moins nette. Léon Dommartin, Henri Liesse, Émile Leclercq, les amis de Rops, rédigeaient des critiques d’art et publiaient des pièces de ton et de goût divers. Camille Lemonnier y fit paraître des contes et des nouvelles. Le plus surprenant fut la collaboration de Stéphane Mallarmé dont L’Art libre publia cinq poèmes dans son quatrième numéro, le 1er février 1872, première ébauche de la fidélité du poète à ses admirateurs belges.

Un prospectus du 11 février 1872 annonce que Camille Lemonnier reprend le journal et en poursuit la publication sous le titre : L’Art universel (1873-1876).

 


L'Art moderne. Revue critique des arts et de la littérature (1881-1914)


L'Art moderne. Revue critique des arts et de la littérature, Bruxelles : [s.n.], revue publiée de 1881 à 1914.

 

Remarque importante : les nombreuses recherches effectuées par la Digithèque de l'ULB conduisent à croire que l'œuvre ici reproduite appartient au domaine public.
S'il s'avérait, malgré les efforts déployés, qu'une personne soit encore titulaire de droits sur l'œuvre, cette personne est invitée à prendre immédiatement contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation  (email :  bibdir(at)ulb.ac.be).

 

   

 

Volumes de l'Art moderne disponibles au format PDF texte sous image :

 

 1881,  1882,  1883,  1884,  1885,  1886,  1887,  1888,  1889,  1890

 1891,  1892;  1893,  1894,  1895,  1896,  1897,  1898,  1899,  1900

 1901,  1902;  1903,  1904,  1905,  1906,  1907, 1908,  1909,  1910,  1911,  1912,  1913,

 1914

Remarque : La K.U.L. nous a prêté les années 1904-1913, ce qui nous a permis de compléter les exemplaires de nos collections, tous lacunaires.

 

Résumé

 

L'Art moderne, « Revue critique des arts et de la littérature, paraissant le dimanche »  fut fondée à Bruxelles au début de l'année 1881 par quelques membres du Barreau de Bruxelles ayant le projet de voir paraître une chronique régulière de la vie intellectuelle du moment.

 


Groupés autour des incontournables animateurs que furent, à Bruxelles durant la seconde moitié du XIXe siècle, les avocats Edmond Picard (1836-1924) et Octave Maus (1856-1919), quelques autres membres du barreau : Victor Arnould et Eugène Robert, bientôt rejoints par Émile Verhaeren publient le dimanche 6 mars 1881, la première livraison de leur nouvel organe.

 

Paraissant en un format inhabituel (30x23cm), la revue se  singularise aussitôt par sa présentation originale : outre son grand format, elle est généralement imprimée sur huit pages, sans illustrations et, surtout, sans signature !

 

 
Le succès est au rendez-vous. Notamment auprès de la bourgeoisie progressiste séduite par la perspective nouvelle de mettre l'art au service du social. En effet, au lieu de défendre les idéaux, respectables, de l'Art pour l'Art prônés par La Jeune Belgique (décembre 1881-décembre 1897), L'Art moderne va, au contraire, combattre durant plus de trente ans sous la bannière de l'Art Social (la revue interrompt définitivement sa parution, au lendemain de la déclaration de la Première guerre mondiale, le 9 août 1914, avec le 32e numéro de sa trente-quatrième année).

 


Ce faisant, la revue, ses animateurs et la plupart de ses collaborateurs vont se trouver à la pointe de la modernité en art et ils  « inventeront » la belle expression d'Art nouveau, pour désigner notamment les étonnantes créations de l'un des leurs, l'architecte Henry van de Velde...

 


Ouverte à toutes les manifestations artistiques, L'Art moderne s'occupe, dit-elle au seuil de son premier numéro, «  de l'Art dans tous ses domaines : Littérature, Peinture, Sculpture, Gravure, Musique, Architecture, Ameublement, Costume, etc. ». À ce titre elle fut mêlée de très près à l'organisation et à la défense des deux manifestations artistiques de premier plan que furent la mise sur pied des Salons du Cercle des XX puis ceux de La Libre esthétique, chères à Octave Maus. C'est dire l'éclectisme des livraisons de la revue, la richesse de ses sommaires, l'extraordinaire somme d'informations contenues dans ses pages et tout l'intérêt que pourront tirer de sa lecture,  les chercheurs et les amateurs sensibles à l'histoire culturelle de la fin du XIXe siècle et de la première décade du XXe...


Merci à René FAYT pour avoir aimablement rédigé cette invite à découvrir l'Art moderne.

 

 


L'Artiste (1875-1878)

L'Artiste, Bruxelles : Bruxelles, 1875-1878.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

 

 

Volumes de L'Artiste disponibles en pdf texte sous image :

 

1ère année :  1875-1876 (n° 1-52)

2ème année :  1876-1877 (n° 1-52)

3ème année :  1877-1878 (n° 1-43)

 

Remarque : lacunes : 2ème année, n° 14, 8 avril 1877, pp. 109 et 110 ; 3ème année, n° 12, 24 mars 1878, pp. 89 et 90 ; 3ème année, n° 13, 31 mars 1878, pp. 101 à 108.

 

 

Résumé

 

Cette revue est fondée à la fin de l’année 1875 par un cercle d'artistes et d’amateurs comprenant Henry Carton de Wiart et Victor Reding. Théodore Hannon en est l'animateur principal jusqu'à fin 1878. Il fusionne en septembre 1877 avec l'Actualité (de C. Lemonnier) et en janvier 1879 avec le Samedi.

Son titre fait référence à L'Artiste (français) 1831-1838 avec lequel il partage le projet de promouvoir la jeunesse, d'unir art et littérature et d'accompagner une révolution esthétique,. Après la révolution du romantisme de 1830, l'Artiste belge appelle de ses vœux celle du naturalisme.

Comme le note Christian Berg « l’Artiste se fit non seulement l’ardente propagatrice des idées naturalistes, s’ouvrant à Huysmans, Céard, Zola, Alexis, mais refusa nettement tout académisme et historicisme en peinture, défendit Courbet et le réalisme, accepta l’impressionnisme, reconnut le génie de Richard Wagner, et surtout, plaida violemment pour des valeurs artistiques libérées de toute idée moralisatrice ou religieuse, attitude révolutionnaire dans le contexte belge de l’époque » (Christian Berg, « Le Suffète – Note sur Théodore Hannon et les Rimes de Joie », JK Huysmans, Lettres à Théodore Hannon, Paris, Pirot, 1985, pp. 11-31).

Théodore Hannon, quand il devient rédacteur en chef de l'Artiste en janvier 1877, affiche en effet son orientation naturaliste. Ainsi, au frontispice original dessiné par Tubeuf (« Le beau est la splendeur du vrai »), il substitue celui dessiné par Rops qui affirme de façon plus radicale « NATURALISME MODERNITE ». De fait, on peut considérer L’Artiste comme un organe de diffusion du naturalisme en Belgique, mais aussi en France dans la mesure où il offre une tribune aux naturalistes français. Comme le soulignent Paul Aron et Pierre-Yves Soucy ses rédacteurs, souvent anonymes, font figure de « correspondants belges du mouvement naturaliste. » (Paul Aron, Pierre-Yves Soucy, Les Revues littéraires belges de langue française de 1830 à nos jours, Bruxelles, Labor, 1998, p.21) et contribuent à la reconnaissance des « jeunes écrivains qui pâtissent de l’ombre » de Zola. Ainsi, Hannon présente-t-il le journal à Huysmans en ces termes: « Vous vous plaigniez de ne pas avoir à Paris un organe libre où vous puissiez « hurler vos théories  et vous livrer à de vastes ripailles de couleurs et de style ». J’ai pris la direction de l’Artiste, feuille d’art et de littérature, libre et indépendante complètement. Ces colonnes vous sont ouvertes, à vous et aux vôtres. » (JK Huysmans, Lettres à Théodore Hannon, Paris, Pirot, p.41).

Parmi les textes publiés dans le journal, on trouvera notamment:

- de JK Huysmans: des articles sur Zola, des nouvelles parues dans le Drageoir aux épices ou à paraître dans Croquis parisiens ainsi que la première publication de "Sac au dos", la nouvelle écrite pour les Soirées de Médan etc. Paul Delsemme ne recense pas moins de vingt-neuf collaborations de Huysmans à l'Artiste entre mars 1877 et août 1878.

- de Théodore Hannon: des poèmes et de très nombreux articles artistiques et littéraires signés T.H., Marc Véry, Edgar Meir, Paul Bizar…

- d'Henri Céard, des nouvelles et le roman Une belle journée (partiellement publié) ainsi que, comme le note Paul Delsemme, « des sonnets, des comptes rendus d'exposition, des analyses de livres des échos de Paris et de curieux essais en prose ».

- d'Emile Zola, des pages de doctrine reproduites du Bien public et du Messager de l'Europe

NB: Nous avons choisi de numériser l'Artiste jusqu'à décembre 1878, après quoi, pour des raisons de trésorerie, le journal fusionne avec le Samedi, change de main. Hannon est contraint de quitter sa direction. Il change alors d'orientation esthétique et perd son statut de diffuseur du naturalisme. C'est en effet Victor Reding qui en reprend les rênes alors qu'il avait attaqué le naturalisme dans la Fédération artistique en 1877 (voir la réponse de Céard dans l'Artiste à la date du 14 octobre 1877). Dès lors, L'Artiste (cependant toujours orné du frontispice de Rops) se fait organe anti-naturaliste : par exemple, Zola y est qualifié de « ‘volcan' qui accouche de ‘souris’ » et  Camille de Roddaz y critique violemment les Soeurs Vatard de Huysmans. Par ailleurs, le journal perd en contenu éditorial mais publie un abondant supplément où les éditeurs parisiens donnent des extraits promotionnels d'ouvrages nouveaux (ou de rééditions). On y lit désormais du Monselet, du Goethe, du Sand, du Malot et du Balzac. Aussi, pour la période 1879-1880, on ne peut plus considérer l'Artiste comme « le foyer belge du naturalisme français » (Delsemme) et il ne présente plus le même intérêt du point de vue de l'histoire littéraire.

 

Bibliographie:

JK Huysmans, Lettres à Théodore Hannon, Paris, Pirot, 1985.

Christian Berg, « Le Suffète – Note sur Théodore Hannon et les Rimes de Joie », Le Naturalisme et les Lettres françaises de Belgique, Bruxelles, Editions de l'Université de Bruxelles, 1984, pp. 129-140.

Paul Aron, Pierre-Yves Soucy, Les Revues littéraires belges de langue française de 1830 à nos jours, Bruxelles, Labor, 1998.

Paul Delsemme, "Le mouvement naturaliste dans le cadre des relations littéraires entre la France et la Belgique francophone", in Paul Delsemme; Raymond Trousson, Le Naturalisme et les Lettres françaises de Belgique, Bruxelles, Editions de l'Université de Bruxelles, 1984, pp. 7-72; en particulier pp. 13; 21 et sq.
 


L'Art universel (1873-1876)

L'Art universel, Bruxelles : [s.n.], 1873-1876.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  Volumes de L'Art universel disponibles en pdf texte sous image :

 

1ère année :  1873-1874 (n° 1-24)

2ème année :  1874-1875 (n° 1-24)

3ème année :  1875-1876 (n° 1-24)

 

Remarque : lacunes : 2e année, p. 201-202 ; 3e année, n°22 ; 4e année (n°1-5).

 

Résumé

 

Comme son nom l’indique, L’Art universel, revue bimensuelle dirigée par Camille Lemonnier du 15 février 1873 au 10 février 1876, a pour vocation de suivre l’actualité artistique dans tous les domaines : peinture, littérature, théâtre, musique. Principalement consacrée à la critique, elle publie néanmoins aussi des œuvres originales, principalement des nouvelles du directeur. De très nombreux collaborateurs, recrutés dans tout ce que la Belgique compte comme intellectuels et artistes, donnent à cette revue une dimension très représentative des goûts et des intérêts de l’époque. Quelques correspondants étrangers y ajoutent des chroniques principalement picturales. La revue n’a par conséquent pas de programme bien défini, sa devise est « Liberté et sincérité ».


L'Art wallon - Les Heures Revue mensuelle d'art et de littérature (1895-1898)

L'Art wallon - Les Heures. Revue mensuelle d'art et de littérature, Verviers : [s.n.], 1895-1898.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

 

  

Volumes de L'Art wallon - Les Heures disponibles en pdf texte sous image :

 

 1895-1896,  1897-1898

 

Remarque : L’Art Wallon devient Les Heures en mai 1897.

 

 

Résumé

 

 


L'Athenaeum belge. Journal universel de la littérature, des sciences et arts (1878-1883)

L'Athenaeum belge. Journal universel de la littérature, des sciences et arts, Bruxelles : [s.n.], 1878-1883.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de L'Athenaeum belge disponibles au format PDF texte sous image :

 

1ère année :  1878 (n°1-24)

2ème année :  1879 (n°1-24)

3ème année :  1880 (n°1-24)

4ème année :  1881 (n°1-24)

5ème année :  1882 (n°1-24)

6ème année :  1883 (n°1-12)

 

 

Remarque : lacunes : couvertures éventuelles.

 

 

Résumé

 

Sous-titré « journal universel de la littérature, des sciences et des arts », L’Athénaeum belge est l’œuvre d’un historien, Ernest Gossart (1837-1919). Journaliste à L’Echo du Parlement, conservateur à la Bibliothèque royale, directeur du bureau de traduction du Ministère de l’Intérieur en 1878, historien, Gossart avait des intérêts multiples, même si  ses travaux personnels portent particulièrement sur les XVI et XVIIe siècles. La période pendant laquelle paraît son journal, de 1878 à 1883, est celle qui voit la commémoration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du pays. A cette occasion, un important travail d’évaluation patrimoniale est réalisé, qui tente de faire le bilan de l’apport belge à l’histoire des sciences, des arts et des industries ; L’Athénaeum y a pris sa part.

Voir la notice de Léon Leclère sur la vie et les travaux d’Ernest Gossart dans le Bulletin de l’Académie

( http://www2.academieroyale.be/academie/documents/GOSSARTErnestARB_19228087.pdf) ainsi que le fonds d’archives conservé aux AGR (BE-A0510 / I 248).

 


Aujourd'hui. Revue d'art et de littérature (1922-1923)

Aujourd'hui. Revue d'art et de littérature, Bruxelles : [s.n.], 1922-1923.

 

  Accès réservé à la communauté universitaire ULB (accès intranet Iconothèque numérique)  ou via ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques de l'ULB

 

Résumé

 

Le caractère éphémère de la revue Aujourd’hui (quatre livraisons parues entre octobre 1922 et février 1923) ne doit pas occulter l’intérêt de ce périodique. Son comité de rédaction rassemble e.a. plusieurs animateurs du futur mouvement surréaliste (Paul Georges, pseudonyme de Paul Nougé ; Eugène Samuel-Holeman), un peintre actif dans les mouvements d’avant-garde (Charles Counhaye) ; un professeur à l’ULB (Etienne Vauthier). André Baillon, Paul Vanderborght et plusieurs autres écrivains y collaborent. A partir du n°3 cependant, les directeurs sont Henri Fast et André Guéry-Famerie, et la revue perd une part de son audace initiale, mais René Verboom apparaît au sommaire.

 


L'Avant-Poste. Revue littéraire et artistique (1928-1940, 1961)

L'Avant-Poste. Revue littéraire et artistique, Bruxelles-Verviers : [s.n.], 1928-1940, 1961.

 

     Accès réservé à la communauté universitaire ULB (accès intranet Iconothèque numérique)  ou via ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques de l'ULB

 

Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 

Résumé

 

L’histoire de L’Avant-poste est exceptionnellement longue. Une première série a paru presque sans interruption entre 1928 et 1940 sous la direction de Maurice Quoilin, et la revue a réapparu en 1961 sous l’impulsion du fils du fondateur, Roger Quoislin. Cet organe régionaliste verviétois publie de la poésie, de la prose d’art, des critiques littéraires et (rarement) artistiques. Il n’est toutefois pas fermé aux auteurs issus d’autres régions, et son éclectisme lui permet de publier dans la même livraison des textes de Marcel Mariën et de Maurice Carême. 

 


AZ: Hebdomadaire illustré (1932-1937)

AZ: Hebdomadaire illustré, Bruxelles : [s.n.], 1932-1937.

 

  Accès réservé à la communauté universitaire ULB (accès intranet Iconothèque numérique)  ou via ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques de l'ULB

 


La Basoche. Revue littéraire et artistique (1884-1886)

La Basoche. Revue littéraire et artistique, Bruxelles : J.-B. Moens, 1884-1886.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de La Basoche disponibles au format PDF texte sous image :

 

 

 1ère année : 1884-1885 : n° 1-12

 2ème année : 1886 : n° 1-4

 

Résumé

 

Revue étudiante fondée par Charles-Henry de Tombeur (1864-1887) et ses amis de l’Université libre de Bruxelles, Louis de Casembroot, Hector Chainaye, Hippolyte Delcourt, André Fontainas, Maurice Frison, Max Hallet, Lucien Malpertuis, Charles Sainctelette, Henri Stranard et quelques autres. Elle a paru du 13 novembre 1884 jusqu'en avril 1886. La revue était éclectique et accueillait des textes très divers, soucieuse avant tout d’animer la vie littéraire, parallèlement à La Jeune Belgique. Son programme se résumait en deux mots : « Mon Ecole ? La Vie. Mon Programme ? N'en point avoir. »

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La Bataille littéraire. Revue mensuelle (1919-1924)

La Bataille littéraire. Revue mensuelle, Bruxelles : [s.n.], 1919-1924.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

Résumé

 

La Bataille littéraire paraît entre 1919 et 1924 sous la direction d’Alix Pasquier et de D.J. d’Orbaix, qui en est le principal animateur. Né au lendemain de la Grande Guerre, cet hebdomadaire littéraire poursuit d’abord un programme nationaliste et patriotique qui explique son titre. Il s’agit, explique le premier éditorial, de combattre les « défaitistes de l’Art » et de publier les œuvres « héroïques » rédigées sous l’Occupation. Dès le début de l’année 1920, la revue adopte une périodicité mensuelle et un format octavo, plus en phase avec sa vision d’une littérature détachée de l’actualité sociale et politique.

 


La Belgique artistique et littéraire. Revue mensuelle nationale du mouvement intellectuel (1905-1914)

La Belgique artistique et littéraire. Revue mensuelle nationale du mouvement intellectuel, Bruxelles : Mouvement intellectuel, revue publiée de 1905 à 1914.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de La Belgique artistique et littéraire disponibles au format PDF texte sous image :

 

 

1905 :  tome 1 (n° 1-3),

1906 :  tome 2 (n° 4-6),  tome 3 (n° 7-9),  tome 4 (n° 10-12),  tome 5 (n° 13-15),

1907 :  tome 6 (n° 16-18),  tome 7 (n° 19-21),  tome 8 (n° 22-24),  tome 9 (n° 25-27),

1908 :  tome 10 (n° 28-30),  tome 11 (n° 31-33),  tome 12 (n° 34-36),  tome 13 (n° 37-39),

1909 :  tome 14 (n° 40-42),  tome 15 (n° 43-45),  tome 16 (n° 46-48),  tome 17 (n° 49-51),

1910 :  tome 18 (n° 52-54) tome 19 (n° 55-57),  tome 20 (n° 58-60) tome 21 (n° 61-63),

1911 :  tome 22 (n° 64-66) tome 23 (n° 67-69) tome 24 (n° 70-72) tome 25 (n° 73-75),

1912 :  tome 26 (n° 76-78) tome 27 (n° 79-81) tome 28 (n° 82-84) tome 29 (n° 85-90)

1913 :  tome 30 (n° 91-96) tome 31 (n° 96 (sic) -102) tome 32 (n° 103-108) tome 33 (n° 109-114)

1914 :  tome 34 (n° 115-119) tome 35 (n° 120-125).

 

N.B. : On relève des incohérences dans la numérotation des tomes. Ainsi, i n'y a pas à proprement parler de tome 33 (n° 108 = tome 32, n° 109 = tome 34). Cependant, les n° 109 à 114 correspondent bien au tome 33 : l'erreur est d'ailleurs rectifiée au n° 116 (le n° 115 indique tome 35, mais le n° 116 revient au tome 34 et la numérotation se poursuit ensuite logiquement).

Il y a également un problème avec le tome 34 : le n° 120-121 appartient en réalité au tome 35 (la numérotation recommence et, en début de numéro, on trouve la page de garde du tome 35 indiquant son contenu). Or, jusqu'au dernier fascicule, il est indiqué "tome 34". En outre, la revue redevient mensuelle.

D'après la page de garde du tome 35 (avril-mai-juin 1914), le tome 36 devrait débuter en juillet 1914; il n'en est rien, et la numérotation se poursuit, raison pour laquele nous avons conservé ces fichiers ensemble.

Autre bizarrerie : on trouve une table des matières du tome 34 dans le numéro de juillet 1914.

 

 

Résumé

 

 

Sous titrée « Revue mensuelle nationale du mouvement intellectuel », La Belgique artistique et littéraire paraît d’octobre 1905 à juillet 1914 sous la direction de Paul André d’abord, puis de Paul André et Ferdinand Larcier ensuite. Sous son égide, une maison d’édition homonyme a également été active pendant la même période. Sa publication montre que L’Art moderne après 1900, trop lié à un milieu bruxellois qui commençait à vieillir et à la forte personnalité d’Octave Maus, ne pouvait rendre compte à lui seul de l’actualité artistique. Les rédacteurs de la revue sont en effet plus jeunes et plus représentatifs de la diversité des sensibilités du monde littéraire. Verhaeren, Franz Hellens, Arthur Daxhelet y collaborent, parmi bien d’autres. Paul André (1873-1947), le fondateur, est un officier et enseignant de l’Ecole royale militaire, fils de militaire lui-même, qui a publié de très nombreuses chroniques dans la presse périodique. On lui doit une vingtaine d’œuvres en tous genres, du roman à l’essai (L'Indifférence belge et l'injustice belge en matière littéraire, Bruxelles, Lamertin, 1897).

 

 


Les Cahiers du Nord. Bimestriel de littérature, d'art, de philosophie (1937-1940 ; 1946-1957)

Les Cahiers du Nord. Bimestriel de littérature, d'art, de philosophie, Charleroi : [s.n.], 1937-1940, 1946-1957.

 

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Résumé

 

Cette revue poursuit l’activité de Sang nouveau, fondée en 1927. Interrompue pendant la guerre, sa publication reprend en 1946 pour se terminer dix ans plus tard, en 1956-1957. Son programme est idéaliste et il défend les « œuvres d'Art et de Pensée qu’inspirent au talent la lumière, la plénitude, la grâce, l’équilibre, la douceur et l’harmonie de la romanité ». Nombreuses chroniques sur la littérature et la peinture, poésies inédites, ouverture aux lettres étrangères, italiennes notamment. On trouvera, aux pages 425-427 une liste des écrivains de toutes nationalités dont le nom a figuré aux sommaires de la revue.

 


Les Cahiers mosans (1924-1934)

Les Cahiers mosans, Liège : [s.n.], 1924-1934.

 

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Résumé

 

Cette revue littéraire de belle tenue dirigée par Théo Henusse et Albert Fasbender est publiée à Liège, du 15 février 1924 au numéro spécial de juin 1934. Elle s’inscrit « dans le sillage de Barrès », ce qui situe à la fois son orientation littéraire et ses sympathies politiques. Une bonne partie de la littérature catholique conservatrice belge y fera ses armes, mais y livrera également ses doutes et ses contradictions.


Ca ira ! Revue mensuelle d'art et de critique (1920-1923)

Ca ira ! Revue mensuelle d'art et de critique, Anvers : [s.n.], 1920-1923.

 

 

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Cobra (1949-1951)

Cobra, Copenhague, Bruxelles, Amsterdam : [s.n.], 1949-1951.

 

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Combat. Hebdomadaire paraissant le samedi (1936-1939)

Combat. Hebdomadaire paraissant le samedi, Bruxelles : [s.n], hebdomadaire publié de 1936 à 1939.

 

 

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Résumé

 

 

Combat, hebdomadaire belge dont le premier numéro parait en juillet 1936 en réaction au danger fasciste qui pèse sur le pays depuis le succès électoral du rexisme.

La rédaction réunit des représentants des partis de gauche et quelques apolitiques, tous convaincus qu’il faut s’y prendre à temps pour éviter ce qui se passe à l’époque en Allemagne.

Denis Marion qui occupe la fonction de rédacteur en chef est entouré de nombreux collaborateurs parmi lesquels Victor Larock, Pierre Vermeylen, Henri Laurent, Emilie Noulet, Albert Aygueparse.

Le style corrosif de Combat a évidemment pour cible Léon Degrelle et ses acolytes. Ce qui ne lui interdit pas de décocher aussi des flèches aux socialistes Paul-Henri Spaak et Henri de Man, accusés de préconiser une politique de neutralité et d’abandonner l’Espagne républicaine.

Combat connaît son heure de gloire en 1938. Léon Degrelle ayant annoncé, le dimanche 7 mars 1938, la démission d’un député rexiste de Bruxelles et de son suppléant, ce qui entraînait une élection partielle, c’est Combat qui imagine la bonne riposte : dès le lendemain matin, une édition spéciale du journal propose la candidature unique du premier ministre Paul Van Zeeland. L’idée fait l’unanimité dans les partis démocratiques et provoque la débâcle électorale du rexisme.

En avril 1939, l’hebdomadaire cesse de paraître, conséquence d’une victoire : la disparition dans l’immédiat du danger fasciste à l’intérieur, et d’une défaite : celle de l’Espagne républicaine, dont le journal avait sans défaillance soutenu la cause.

Le Coq rouge. Revue littéraire (1895-1897)

Le Coq rouge. Revue littéraire, Bruxelles, revue publiée de Mai 1895 à Mars 1897.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

 

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :

 

1895-1896 :  tome 1 (n° 1-11),

1896-1897 :  tome 2 (n° 1-11).

 

 

Résumé

 

Revue littéraire fondée en mai 1895 et publiée jusqu’en 1897, Le Coq rouge est l’œuvre d’un certain nombre de prosateurs dissidents de La Jeune Belgique, emmenés par Georges Eekhoud. Ils souhaitaient réagir à la définition trop restrictive de l’art pour l’art que défendaient à ce moment Albert Giraud et Ywan Gilkin. Participant à la Section d’art de la Maison du Peuple, d’orientation socialiste ou anarchiste, ils défendaient sinon l’art social, au moins l’art pour tous, mais également le vers libre, le théâtre symboliste ainsi qu’un certain réalisme dans le domaine romanesque.

Plusieurs auteurs français majeurs y ont apporté leur collaboration (André Gide, Remy de Gourmont, etc.)

En septembre 1896, Le Coq rouge fusionne brièvement avec L’Art jeune avant de disparaître en mars de l’année suivante (voir : Georges-Henri Dumont, « Quand le Coq rouge plantait ses ergots sur la Jeune Belgique (1895-1897) » [en ligne], Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 1991. Disponible sur : <  www.arllfb.be >)

 


Correspondance (1924-1926)

Correspondance, Bruxelles : [s.n.], 24 novembre 1924-1926.

 

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Le Courrier des Poètes (1936-1938)

Le Courrier des Poètes, Bruxelles : [s.n.], 1936-1938.

 

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Créer. Revue bimestrielle d'art et de littérature (1922-1923)

Créer. Revue bimestrielle d'art et de littérature, Bruxelles-Verviers : [s.n.], 1922-1923.

 

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Le Disque vert [Écrits du Nord; Nord] (1921-1955)

Le Disque vert [Écrits du Nord; Nord], Bruxelles : [s.n.], 1921-1955.

 

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Distances (1928)

Distances, Paris-Bruxelles : [s.n.], 1928.

 

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La Drogue (1919)

La Drogue, Anvers : [s.n.], 26 juillet 1919 - 30 août 1919.

 

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Durendal. Revue catholique d'art et de littérature (1894-1914; 1921)

Durendal. Revue catholique d'art et de littérature, Bruxelles : [s.n.], revue publiée de 1894 à 1921.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de Durendal disponibles au format PDF texte sous image :

 

 

 1894,  1895,  1896,  1897,  1898,  1899,  1900,  1901,  1902,  1903,  1904,  1905,  1906,  1907,  1908,  1909,  1910,  1911,  1912,  1913,  1914 ( Tables),  1921 

 

N.B. : La collection numérisée ne possédant pas de couvertures, nous avons récolté celles-ci sur d’autres exemplaires sans pour autant atteindre l’exhaustivité. Les éléments lacunaires (couvertures, mais également page de garde de la livraison) ont été remplacés par des pages blanches. Lorsqu’on ne possède pas la couverture ou le sommaire d’une livraison, celle-ci est renseignée par un signet dont l’intitulé comporte un point d’interrogation. 

 

 

Résumé

 

Durendal, revue catholique d’art et de littérature, publiée de 1894 à 1914, est l’œuvre d’un groupe de jeunes catholiques à la sensibilité démocrate-chrétienne. La revue fut fondée par l’avocat, député et écrivain, Henry Carton de Wiart, le médecin et romancier Pol Demade, et l’abbé Henry Moeller, directeur effectif pendant vingt ans.

 

Refusant de s’inféoder à quelque école littéraire que ce soit, la revue prétend rechercher l’idéalisme dans l’art et s’ouvrir au modernisme. Ces objectifs la conduisent à se détacher rapidement de l’esthétique parnassienne pour privilégier le symbolisme et adhérer avec enthousiasme au préraphaélisme et au wagnérisme. Si l’on trouve, parmi ses rédacteurs, des transfuges de La Jeune Belgique (Arnold Goffin, Olivier-Georges Destrée, Franz Ansel, Fernand Severin…), les symbolistes deviennent rapidement majoritaires, comme Georges Marlow, Henri Mazel, Théodore de Visan, d’anciens rédacteurs de la Wallonie (Jules Destrée, Aarnold Goffin) ou de L’Art Jeune (Blanche Rousseau, Jean Dominique).

 

Faute de pouvoir assurer la création d’œuvres catholiques, ce qui était son ambition initiale, Durendal publia des textes d’auteurs d’horizons divers : les Français Joris-Karl Huysmans et Léon Bloy mais aussi la plupart des auteurs belges qui comptaient à l’époque comme les Destrée, Emile Verhaeren, Eugène Demolder, Léopold Courouble, Georges Eekhoud, Charles Van Lerberghe, Valère- Gille, Camille Lemonnier, Edmond Glesener, Hubert Krains, Georges Rency..., ainsi que de jeunes auteurs débutants, comme Franz Hellens ou Marie Gevers.

 

La longévité exceptionnelle de Durendal dans le monde des revues littéraires belges est assez remarquable.

 

(Voir : Chatelain Françoise, Une revue catholique au tournant du siècle : Durendal 1894-1919, Bruxelles, Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises, 1983)


Essais publiés par le Cercle littéraire français ; Le Réveil (1891-1896)

Essais publiés par le Cercle littéraire français ; Le Réveil, Gand : [s.n.], 1891-1896.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes des Essais publiés par le Cercle littéraire français ; le Réveil disponibles en pdf texte sous image :

 

 1891,  1892,  1893,  1894,  1895,  1896

 

Remarque : Les Essais sont continués par la revue Le Réveil en janvier 1892.  Lacunes : 1ère année (1891), pp. 153-154 et 165-166 du n° 10 d'octobre 1891.

 

 

Résumé

 

 


L'Eventail. Théâtral, artistique et mondain (1890-1914)

L'Eventail. Théâtral, artistique et mondain, Bruxelles : [s.n.], 1890-1914.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes de L'Eventail. Théâtral, artistique et mondain disponibles au format PDF texte sous image :

 

4ème année :  1890-1891 (n° 1-52)

5ème année :  1891-1892 (n° 1-52)

6ème année :  1892-1893 (n° 1-52) 

7ème année :  1893-1894 (n° 1-52)

8ème année :  1894-1895 (n° 1-52)

9ème année :  1895-1896 (n° 1-52)

10ème année :  1896-1897 (n° 1-52)

11ème année :  1897-1898 (n° 1-52)

12ème année :  1898-1899 (n° 1-52)

13ème année :  1899-1900 (n° 1-52)

14ème année :  1900-1901 (n° 1-52)

15ème année :  1901-1902 (n° 1-52)

16ème année :  1902-1903 (n° 1-52)

17ème année :  1903-1904 (n° 1-16) ;  1903-1904 (n° 17-52)

18ème année :  1904-1905 (n° 1-16) ;  1904-1905 (n° 17-52)

19ème année :  1905-1906 (n° 1-17) ;  1905-1906 (n° 18-52)

20ème année :  1906-1907 (n° 1-26) ;  1906-1907 (n° 27-52)

21ème année :  1907-1908 (n° 1-17) ;  1907-1908 (n° 18-52) ;

22ème année :  1908-1909 (n° 1-22) ;  1908-1909 (n° 23-39) ;  1908-1909 (n° 40-52)

23ème année :  1909-1910 (n° 1-17) ;  1909-1910 (n° 18-39) ;  1909-1910 (n° 40-52)

24eme année :  1910-1911 (n° 1-12) ;  1910-1911 (n° 13-20) ;  1910-1911 (n° 21-36) ;  1910-1911 (n° 37-52) ;

25ème année :  1911-1912 (n° 1-12) ;  1911-1912 (n° 13-26) ;  1911-1912 (n° 27-52)

26ème année :  1912-1913 (n° 1-16) ;  1912-1913 (n° 17-35) ;  1912-1913 (n° 36-52)

27ème année :  1913-1914 (n° 1-16) ;  1913-1914 (n° 17-35) ;  1913-1914 (n° 36-52)

 

Remarque : lacunes : 1ère série (1880-1890) ; 17e année : n°21 du 30 (ou 31) janvier 1904 ; 23e année : p. 5-6 du n°14 du 5 décembre 1909, p. 7-8 du n°16, p. 3-8 du n°34 du 24 avril 1910 ; 24e année : p. 12 du n°23 du 5 février 1911 ; p. 1 du n°24 du 12 février 1911 ; 25e année : n°12 du 19 novembre 1911.

 

Les fichiers de certaines années de publication ont été scindés de manière à garantir à l’utilisateur un temps de téléchargement raisonnable.

 

Résumé

 

 

 


La Flandre littéraire. Revue mensuelle d'art et de littérature (1922-1927)

La Flandre littéraire. Revue mensuelle d'art et de littérature, Ostende : [s.n.], 1922-1927.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


La Flandre littéraire (Edition Vlaamsche PEN Club) (1931)

La Flandre littéraire, Gand : Vlaamsche PEN Club, 1931.

 

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Floréal. Revue mensuelle de littérature et d'art (1892-1893)

Floréal. Revue mensuelle de littérature et d'art, Liège : [s.n.], 1892-1893.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes de Floréal disponibles au format PDF texte sous image :

 

 

 1ère année : 1892 (n° 1-12)

 2ème année : 1893 + un fascicule non daté (n°1-8,9,10,11) 

 

Résumé

 

La revue Floréal a été créée par Paul Gérardy (1870-1933) en janvier 1892 pour faire suite à La Wallonie de Mockel. Symboliste, comme l’est une partie de l’œuvre de son créateur (Les Chansons naïves, 1892-93 ; Roseaux, 1898), elle est également ouverte aux auteurs étrangers, et en particulier allemands en raison du parfait bilinguisme de Gérardy, qui était né à Maldange (Maldingen). Stefan George, André Gide, Camille Mauclair et Maurice Maeterlinck ont collaboré à cette revue qui parut jusqu’au printemps 1893.

 


La Gerbe. Revue mensuelle d'art décoratif et de littérature (1898-1899)

La Gerbe. Revue mensuelle d'art décoratif et de littérature, Bruxelles : [s.n.], 1898-1899.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

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Résumé

 

Publiée du 15 février 1898 à juillet 1899, La Gerbe est dirigée par Prosper Roidot et Eugène Herdies (1880-1949). Cette revue consacrée aux arts décoratifs et à l’architecture constitue une contribution majeure à la connaissance de l’art nouveau bruxellois, en raison de la collaboration d’artistes comme Gisbert Combaz, Paul Hankar, Albert Ciamberlani ou Gustave Strauven dont elle reproduit de nombreux projets et réalisations. Une importante livraison est consacrée à Constantin Meunier. 

 


Le Geste. Action et critique (1919-1920)

Le Geste. Action et critique, Bruxelles : [s.n.], Décembre 1919 - Mars 1920.

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Le Glaneur (1902-1909)

Le Glaneur, Bruxelles : [s.n.], 1902-1909.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes de la revue Le Glaneur disponibles au format PDF texte sous image :

 

 1902 (n° 1-12),  1903 (n° 13-21),  1904 (n° 1-12),  1905 (n° 1-12),  1906 (n° 1-12),  1907 (n° 1-12),  1908 (n° 1-12),  1909 (n° 1-3)

 

Remarque : lacunes : p. 90-91 du n°6 du 1er septembre 1902. 

 

Résumé

 


Haro ! (1913-1914 ; 1919-1920 ; 1927-1928)

Haro !, Bruxelles : [s.n.], 1913-1914, 1919-1920, 1927-1928.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Les Hommes du jour. Revue biographique de la politique, des sciences, des arts, de la littérature etc. (1883-1896)

Les Hommes du jour. Revue biographique de la politique, des sciences, des arts, de la littérature etc., Bruxelles : [s.n.], revue publiée de 1883 à 1896.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes Les Hommes du jour disponibles au format PDF texte sous image :

 

 

1883 :  n° 1-11,  n° 12-22

1884 :  n° 23-34,  n° 35-46

1895-1896 :  n° 1-11,  n° 12-23,  n° 24-33 

 

N.B. : En raison de la mauvaise qualité des originaux, les images issues de la numérisation n'ont pu être binarisées. De ce fait, la taille des fichiers PDF étant trop importante, nous avons choisi de les scinder pour garantir à l'utilisateur un délai de téléchargement raisonnable.

 

Résumé

 

La revue bibliographique Les Hommes du jour, publiée à Bruxelles en deux séries, est construite d’après le modèle d’une revue française, Les Hommes d’aujourd’hui (1878-1899). La première série, sous la direction de Louis Bertrand et Charles Delfosse paraît en 1884 et comporte 25 livraisons. En 1895, le titre est repris par le seul Charles Delfosse, qui s’adjoint les services de plusieurs collaborateurs et continue de signer les portraits de la première page. Elle comporte 33 livraisons. Ces deux revues ne sont pas littéraires, mais elles tracent le portrait de nombreuses personnalités, parmi lesquelles plusieurs écrivains (Camille Lemonnier, Henri Conscience, Edmond Picard) et artistes (Jef Lambeaux, Constantin Meunier). La personnalité des rédacteurs, journalistes socialistes, fait comprendre qu’il ne s’agit pas de notices visant à la neutralité. Ainsi, la biographie du ministre de l’Intérieur, Jules de Burlet commence ainsi : « Frère de M. Alexandre De Burlet, celui qui avait beaucoup de talent. ». Cette dimension polémique complète l’intérêt historique de la revue.

 

 


Homo. Revue universelle des idées et des arts (1923-1924)

Homo. Revue universelle des idées et des arts, Bruxelles : [s.n.], 1923-1924.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


La Jeune Belgique (1881-1897)

La Jeune Belgique, Bruxelles : La Jeune Belgique, 1881-1897.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes de La Jeune Belgique disponibles au format PDF texte sous image :

 

1881-1882 :   tome 1 (n° 1-24)

1882-1883 :  tome 2 (n° 1-12)

1883-1884 :  tome 3 (n° 1-12)

1885 :  tome 4 (n° 1-11)

1886 :  tome 5 (n° 1-12)

1887 :  tome 6 (n° 1-12)

1888 :  tome 7 (n° 1-12)

1889 :  tome 8 (n° 1-12)

1890 :  tome 9 (n° 1-12)

1891 :  tome 10 (n° 1-12)

1892 :  tome 11 (n° 1-12)

1893 :  tome 12 (n° 1-12)

1894 :  tome 13 (n° 1-12)

1895 :  tome 14 (n° 1-12)

1896 : tome 1 :  n° 1-8,  n° 9-17,  n° 18-25,  n° 26-33,  n° 35-42,  n° 43-50

1897 : tome 2 :  n° 1-18,  n° 19-39,  n° 40-52

 

N.B. : Pour les deux derniers tomes, en raison de la mauvaise qualité des originaux, un certain nombre d'images issues de la numérisation voire la totalité de celles-ci n'ont pu être binarisées. De ce fait, la taille des fichiers PDF étant trop importante, nous avons choisi de les scinder pour garantir à l'utilisateur un délai de téléchargement raisonnable.

 

 

Résumé

 

En décembre 1880, Albert Bauwens, étudiant à l’Université libre de Bruxelles, fonde La Jeune Revue littéraire. Plusieurs étudiants de l’Université de Louvain y collaborent régulièrement, en particulier Maurice Sulzberger, Max Waller et Albert Giraud. Un an plus tard, Bauwens forme un nouveau comité de rédaction et sa revue change de titre. Elle s’intitule désormais La Jeune Belgique. À la fin de l’année, Max Waller rachète la revue à son fondateur et sous sa houlette, La Jeune Belgique devient la plus importante revue littéraire belge. Elle comptera plus d’un millier d’abonnés. Elle est aussi le banc d’essai par lequel passent tous les acteurs de la « renaissance littéraire » des vingt dernières années du siècle : Émile Verhaeren, Maurice Maeterlinck, Georges Rodenbach, Georges Eekhoud, parmi bien d’autres, s’y font connaître. La revue défend l’art pour l’art et se garde bien d’être l’organe d’un courant esthétique particulier. Mais à mesure que le mouvement de la Jeune-Belgique se divise en groupes divergeants, la revue alterne les phases où elle est tantôt éclectique, et donc ouverte aux nouveautés symbolistes, tantôt plus refermée sur des positions conservatrices. Mais entre décembre 1881 et décembre 1897, elle reste la référence majeure de la littérature vivante qui s’écrit en Belgique.

 


Jeune effort (1903-1905)

Jeune Effort. Mensuel d'art et de littérature, Bruxelles : [s.n.], 1903-1905.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be).

 

 

Remarque : lacunes : 4 dernières couvertures.

 

  

 


Volumes de Jeune Effort disponible au format PDF texte sous image :  1903-1905

 

 

Résumé

 

 

 

 


La Jeune Revue littéraire (1880-1881)

La Jeune Revue littéraire, Bruxelles, 1880-1881.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

    Version pdf texte sous image

  

Remarque : inadéquation entre les sommaires et  la matière de la livraison pour les n°8 et 9

 

Résumé

 

Fondée en décembre 1880 par Albert Bauwens, La Jeune Revue littéraire paraît sous forme mensuelle jusqu'en novembre 1881. Cet organe, se définissant comme libéral, n’affiche pas de véritable doctrine littéraire et apparaît de ce fait comme très éclectique. Il accueille dans ses pages des jeunes littérateurs désireux de se faire connaître.


Animée presque exclusivement par des étudiants de l’Université libre de Bruxelles, la revue se consacre essentiellement à la littérature, la poésie ainsi qu’à la critique littéraire et artistique. Parmi d’éphémères collaborateurs, on y trouve de manière plus régulière les noms de Maurice Sulzberger, Albert Giraud et Max Waller, dont la figure émergera progressivement au sein de l’équipe bruxelloise.


Au terme de la première année de parution, Bauwens, soucieux de ne plus limiter son écho à la sphère universitaire, reforme un comité de rédaction et modifie le titre : La Jeune Revue littéraire devient ainsi La Jeune Belgique.

 

En 1883, la Jeune Revue littéraire reparaît, de manière indépendante, pour une durée de quelques mois.


Une table générale des matières de la Jeune Revue littéraire et de la Jeune Belgique, établie par Lequeux et introduite par Joseph Hanse, a paru en 1964 aux éditions de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises.

 

 

 


Les Lèvres nues (1954-1958)

Les Lèvres nues, 1ère série, Bruxelles : [s.n.], Avril 1954–Septembre 1958.

 

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La Licorne. Recueil de littérature et d’art (1911-1912)

La Licorne. Recueil de littérature et d’art, Anvers : [s.n.], revue publiée de 1911 à 1912.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

    Version pdf texte sous image

 

 

Résumé

 

 

La revue La Licorne, publiée du 15 mai 1911 au 30 novembre 1912, en quatre cahiers, n’est pas très connue. Elle constitue néanmoins un intéressant témoignage des intérêts pour la peinture de quelques écrivains belges, et en particulier de Jean de Bosschère. Publiée à Anvers, elle se caractérise également par son ouverture vers la France, l’Allemagne comme vers l’Angleterre, confirmant le rôle de passeurs culturels souvent endossé par les jeunes Anversois de la période. On y lit des textes en anglais ou en allemand. Elle publie l’essayiste viennois Franz Blei, une étude sur Thomas Griffiths Wainewright, ainsi qu’un essai sur Charles-Louis Philippe du jeune aristocrate hongrois qui signe encore Georg von Lukacs, et que l’on connaîtra plus tard comme philosophe marxiste, sans sa particule nobiliaire.
La typographie de la revue est particulièrement soignée et semble annoncer déjà l’art déco. On y verra un dessin de James Ensor, de belles pages de de Bosschère, une illustration de James Pennell, des vignettes, lettrines et culs-de-lampe de Marc S. Villiers, le tout dans mise en page aérée et un choix raffiné de caractères. Bibliographie : Raymond Pouilliart, « Esthétisme, esprit nouveau, avant-garde : La Licorne d’Anvers », in Claudine Gothot-Mersch et Claude Pichois (éd.), Mélanges de littérature en hommage à Albert Kies, Bruxelles, Publications des Facultés Universitaires Saint-Louis, 1985, p. 213-222.


La Lucarne. Pour l'encouragement des tout jeunes poètes de Wallonie et d'ailleurs (1919)

La Lucarne. Pour l'encouragement des tout jeunes poètes de Wallonie et d'ailleurs, Liège : [s.n.], 1919.

 

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La Lutte. Revue d'art et de sociologie catholique (1895-1900)

La Lutte. Revue d'art et de sociologie catholique, Bruxelles : [s.n.], 1895-1900.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  Version pdf texte sous image :

 

Résumé

 

 

 


Le Magasin littéraire et scientifique (1884-1898)

Le Magasin littéraire et scientifique, Gand-Bruxelles-Paris : [s.n.], 1884-1898.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

 

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :

 1884 (1e-4e livraison)

 1885 (1e-6e livraison)

 1886 (1e-6e livraison)

 1887 (1e-12e livraison)

 1888 (1e-12e livraison)

 1889 (1e-12e livraison)

 1890 (1e-12e livraison)

 1891 (1e-12e livraison)

 1892 (1e-12e livraison)

 1893 (1e-12e livraison)

 1894 (1e-12e livraison)

 1895 (1e-12e livraison)

 1896 (1e-12e livraison)

 1897 (1e-12e livraison)

 1898 (1e-12e livraison)

 

 

Remarque : lacunes : la majorité des couvertures ; 1885 : pp. 85-86 de la première livraison du 15 janvier 1885 ; p. 154-168 de la livraison du 15 février 1898.

 

 

Résumé

 

 

 


Marie. Journal bimensuel pour la belle jeunesse (1926-1927)

Marie. Journal bimensuel pour la belle jeunesse, Bruxelles : [s.n.], 1926-1927.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Le Masque. Revue mensuelle illustrée d'art et de littérature (1910-1914)

Le Masque. Revue mensuelle illustrée d'art et de littérature, Bruxelles : Lamertin, 1910-1914.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

 

 

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :  1910-1911,  1912,  1914.

 

Résumé

 

La première livraison de la revue Le Masque, revue mensuelle illustrée d’art et de littérature, paraît à Bruxelles en mai 1910 sous l’égide du médecin et écrivain ucclois Georges Marlow (1872-1947).  Sur la couverture dessinée par Georges Lemmen, à la fois austère et raffinée, imprimée en caractères élégants, figure le masque éponyme ; son sourire est celui de la comédie et de la fête.  L’éditorial de la Direction place cette enseigne sous le signe de Bergame et de Banville, soit donc d’une poétique funambulesque, qui rend hommage à « nos ancêtres de la jeune Belgique ».  La revue se veut attentive aux courants artistiques contemporains, comme l’était la Jeune Belgique à ses débuts, mais elle est également polémique et prête à dire leur fait aux institutions et aux conservateurs de l’art traditionnel.  Ses références sont cependant anciennes.  C’est une des originalités de cette revue que d’être publiée par des auteurs qui ont déjà la quarantaine, qui ne se revendiquent d’aucune esthétique moderne, et qui n’attendent de leur initiative éditoriale rien d’autre qu’un divertissement de bon aloi.  Telle est peut-être la raison pour laquelle, outre la publication de poèmes, de nouvelles et de critiques diverses, Le Masque se distingue par deux rubriques originales : les Propos de table, publiés pendant toute la vie de la revue, et la Petite anthologie de sa rédaction, qui paraît de 1910 à 1912.

 


Mauvais temps (1935)

Mauvais temps, La Louvière : [s.n.], 1935.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Médicis. Revue littéraire (1920-1921)

Médicis. Revue littéraire, Bruxelles : [s.n.], 1920-1921.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Oesophage (1925)

Oesophage, Bruxelles : [s.n.], 1925.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Le Prolétaire


 

Le Prolétaire, Bruxelles : [s.n.], journal publié de 1855 à 1865.

 

 

   

 

Volumes du journal Le Prolétaire disponibles au format PDF texte sous image : 

 

 1855,  1856,  1857,  1858,  1859,  1860,  1861,  1865

 

Résumé

 

Le Prolétaire est un journal créé à Bruxelles en 1855 par Nicolas Coulon (Liège, 23 juin 1816 – Bruxelles, 7 janvier 1890). Ouvrier tailleur, il fut un des pionniers du mouvement ouvrier belge.

En 1854, il crée « L’Affranchissement » société de funérailles civiles dont Le Prolétaire devient l’organe de propagande.

De 1855 à 1865, le Prolétaire abordera des thèmes comme les révolutions de 1830 et 1848, la France de Napoléon III, la défense des libertés individuelles dans un style incisif et satirique.

Très rare, une collection partielle du Prolétaire existe à la Réserve précieuse de l’Université de Bruxelles.


La Terre n'est pas une vallée de larmes (1945) (copy 2)

La Terre n'est pas une vallée de larmes, Bruxelles : [s.n.], 1945.

 

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Résurrection (1917-1918)

Résurrection, Namur : [s.n.], Décembre 1917-Mai 1918.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


La Revue littéraire indépendante (1895)

La Revue littéraire indépendante, Genève, Bruxelles, Paris : [s.n.], 1885.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   Version pdf texte sous image

 

Résumé

 

 


La Revue mauve. Littéraire, artistique, mondaine, financière, sportive etc. (1897-1899)

La Revue mauve.  Littéraire, artistique, mondaine, financière, sportive etc., Bruxelles : [s.n.], 1897-1899.

 

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  Version pdf texte sous image :  1897-1898,  1899

 

Remarque : pas de couvertures sauf 2e année, 24e fascicule et 3e année, 13e fascicule. 3e année : erreur de pagination à partir du 8e fascicule.

 

Résumé

 

 


La Revue moderne. Littéraire, artistique et scientifique (1882-1883)

La Revue moderne.  Littéraire, artistique et scientifique , Bruxelles : [s.n.], 1882-1883.

 

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   Version pdf texte sous image

 

Remarque : pas de couvertures sauf tome 1, n°1-2 et tome 2, n°1-2.

 

Résumé

 

 


La Revue réactionnaire. Politique, artistique, littéraire (1933-1935)

La Revue réactionnaire. Politique, artistique, littéraire, Bruxelles : [s.n.], 1933-1935.

 

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La Revue rouge. Mensuelle de littérature, d'art et d'économie politique (1892-1893)

La Revue rouge.  Mensuelle de littérature, d'art et d'économie politique , Bruxelles : [s.n.], 1892-1893.

 

 

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   Version pdf texte sous image

 

Résumé

 

 


7 Arts (1922-1929)

7 Arts, Bruxelles : [s.n.], 1922-1929.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


La Source. Jaillit tous les mois (1921-1927)

La Source. Jaillit tous les mois, Bruxelles : [s.n.], 1921-1927.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


Le Spectateur catholique. Mensuel de science, d'art et de jugement religieux (1897-1900)

Le Spectateur catholique. Mensuel de science, d'art et de jugement religieux, Bruxelles : [s.n.], 1897-1900.

 

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  Version pdf texte sous image : 1897 ( janvier-juin,  juillet-décembre), 1898 ( janvier-juin,  juillet-décembre),  1900

 

Remarque : lacunes : p. 54 et couverture avant n° 25; couvertures arrière tome III (sauf 14-16).

 

Résumé

 

 


Stella (1894-1895)

Stella. Revue mensuelle d'art et de littérature, Bruxelles : [s.n.], 1894-1895.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 

Volumes de Stella disponibles au format PDF texte sous image :

 

1ère et 2ème année :  1894-1895 (n°s 1-7 et 1-3)

 

 

Résumé

 


La Terre n'est pas une vallée de larmes (1945)

La Terre n'est pas une vallée de larmes, Bruxelles : [s.n.], 1945.

 

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La Tribune du peuple


Association internationale des Travailleurs, La Tribune du peuple, Bruxelles : [s.n.], journal hebdomadaire publié de 1861 à 1866.

 

 

   

 

Volumes de La Tribune du peuple disponibles au format PDF texte sous image :   1861-1862 1862-1864 1864-1865 1866  


Le Théâtre artistique et littéraire. Journal hebdomadaire paraissant à Gand tous les samedis pendant la saison théâtrale (1902-1904)

Le Théâtre artistique et littéraire. Journal hebdomadaire paraissant à Gand tous les samedis pendant la saison théâtrale, Gand : [s.n.], revue publiée de 1902 à 1904.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

  

 


Volumes Le Théâtre disponibles au format PDF texte sous image :

 

  

1902 :  n° 1-7,  n° 8-14

1903 :  n° 1-7,  n° 8-13,  n° 14-16,  n° 17-19,  n° 20-23,  n° 24-27

1904 :  n° 1-3,  n° 4-6,  n° 7-9,  n° 10-12,  n° 13-16

 

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Résumé

 

 

 


Les Visages de la vie. Revue littéraire mensuelle (1908-1911)

Les Visages de la vie. Revue littéraire mensuelle, Bruges : St-Catherine Press, 1908-1911.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :  1ère année tome2,  tome 3.

 

Résumé

 

Publiée entre novembre 1908 et 1911, la revue littéraire Les Visages de la vie est liée à l’initiative d’un jeune poète, Charles Dulait (1883-1910), le neveu de la sociétaire de la Comédie française Adeline Dudlay, à qui on doit aussi la revue En Art.  Le titre rappelle celui d’un recueil de poèmes d’Emile Verhaeren.  C’est en effet pour rendre hommage au grand poète belge que Dulait fonde sa revue, grâce aux bénéfices engrangés par la manifestation organisée au Théâtre royal du Parc le 24 novembre 1908 en vue de soutenir la candidature de Verhaeren au prix Nobel de littérature.  Parmi les collaborateurs de cette revue, citons Jean Dominique et Christian Beck.  Outre des poésies et des chroniques, la revue comporte des essais et des polémiques souvent virulentes, qui font une grande part de son intérêt.

 


La Wallonie (1886-1892)

La Wallonie, Liège : [s.n.], 1886-1892.

 

Remarque importante : en raison de son ancienneté, cette oeuvre littéraire n’est vraisemblablement plus soumise à la législation belge en matière de droit d’auteur.

S’il s’avérait qu’une personne soit encore titulaire de droit sur l’œuvre, cette personne est invitée à prendre contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation ( bibdir(at)ulb.ac.be)

 

   

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :

 

 1886,  1887,  1888,  1889,  1890,  1891,  1892

 

Résumé

 

Fondée par Albert Mockel (1866-1945) avec l’aide d’une série de jeunes universitaires principalement liégeois, la revue littéraire La Wallonie a joué un rôle très important dans l’introduction du symbolisme littéraire en Belgique. Elle a été un trait d’union entre symbolistes français et belges ; c’est de Paris que le poète de Chantefable un peu naïve (1891), habitué des Mardis de Mallarmé, la dirige entre juin 1886 et décembre 1892 (la date de fin de parution avait été programmée par Mockel qui estimait qu’une revue ne devait pas dépasser sept années d’existence). La revue, mensuelle, accueille notamment côté belge Verhaeren, Rodenbach, Séverin, le peintre Auguste Donnay, Max Elskamp, Giraud, Gilkin et côté français Mallarmé, Heredia, Moréas, Régnier, Ghil, Kahn, Verlaine ainsi que les symbolistes de la seconde génération, Valéry, Gide ou Louÿs. Régulièrement elle consacre un numéro spécial à une grande figure (Verhaeren, Quillard…) Elle se fait l’écho des débats littéraires du moment, sur le vers libre, Wagner, l’instrumentation verbale, le symbole, etc.,  auxquels Mockel a beaucoup contribué par ses chroniques et comptes rendus qu’il signait sous divers pseudonymes. 

 


La Wallonie en fleurs (1923-1928)

La Wallonie en fleurs, Seraing : [s.n.], 1923-1928.

 

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Le détail des livraisons de cette revue est disponible dans la  base de données du CIEL (Collectif interuniversitaire d’études du littéraire).

 

 


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Dernière mise à jour : 14 septembre 2017