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GRAYE, MICHÈLE

Université Libre de Bruxelles - Archives & Bibliothèques
Avenue F. Roosevelt 50 - CP 180. Campus du Solbosch : Bâtiment A, rdc, local AX1.142-146.
1050 Bruxelles
Tél : 02/650.24.23
Michele.Graye@ulb.ac.be

 

Dernières mises en ligne

 

BROUWER Christian, DYE Guillaume, VAN ROMPAEY Ania, « Hérésies : une construction d’identités religieuses » in Problèmes d’Histoire des Religions, Volume 22, Editions de l’Université de Bruxelles, 2015.

 

 

   Version texte

 

 

Résumé

 

Quelles sortes de communautés réunissent les hommes ? Comment sont-elles construites ? Où est l’unité, où est la multiplicité de l’humanité ? Les hommes peuvent former des communautés distinctes, antagonistes, s’opposant violemment. La division externe est-elle nécessaire pour bâtir une cohésion interne ? Rien n’est plus actuel que ces questions. Parmi toutes ces formes de dissensions, les études qui composent ce volume s’intéressent à l’hérésie. L’hérésie se caractérise par sa relativité. Nul ne se revendique hérétique, sinon par provocation. Le qualificatif d’hérétique est toujours subi par celui qui le porte et il est toujours porté sur autrui. Cela rend l’hérésie difficilement saisissable si l’on cherche ce qu’elle est en elle-même. Mais le phénomène apparaît avec davantage de clarté si l’on analyse les discours qui l’utilisent. Se dessinent dès lors les représentations qui habitent les auteurs de discours sur l’hérésie et les hérétiques, discours généralement sous-tendus par une revendication à l’orthodoxie. Hérésie et orthodoxie forment ainsi un couple, désuni mais inséparable. Car du point de vue de l’orthodoxie, l’hérésie est un choix erroné, une déviation, voire une déviance. En retour, c’est bien parce qu’un courant se proclame orthodoxe que les courants concurrents peuvent être accusés d’hérésie. Sans opinion correcte, pas de choix déviant. La thématique de l’hérésie s’inscrit ainsi dans les questions de recherche sur l’altérité religieuse. A travers l’accusation d’hérésie, une image de l’autre se construit, une communauté se constitue, parfois fictive et toujours connotée négativement. En revanche, la communauté qui se proclame orthodoxe se définit comme telle en fixant les limites au-delà desquelles non seulement l’autre est exclu mais devient l’ennemi à éliminer. Par là se renforce sa cohésion.

 


LORIAUX Stéphanie, ANDRIN Muriel, OBST Barbara, « M comme mère, M comme monstre » in Sextant,  Volume 32, Editions de l’Université de Bruxelles, 2015.


   Version texte

 

Résumé

 

De tout temps, la monstruosité des mères a suscité l’intérêt de la société. Déclenchant les débats éthiques, des déchaînements médiatiques, elle est aussi à l’origine d’un nombre impressionnant d’œuvres artistiques complexes.  L’infanticide maternel, cet acte incompréhensible en soi, a toujours fasciné et répugné à la fois, poussant la médecine à expliquer ces actes par des pathologies aux noms impressionnants tels que le « syndrome de Munchhausen par procuration » ou la « psychose postpartum ». D’un point de vue artistique, le motif connaît, du moins depuis la Médée d’Euripide, une longue tradition qui s’inscrit dans la littérature mondiale, mais aussi dans le théâtre, le cinéma ou les arts plastiques. Tantôt furies, tantôt sorcières, ces mères monstrueuses continuent-elles à être considérées  comme des êtres contre nature ou la description de ces femmes, de leurs actes et motivations présumées a-t-elle changé au travers les siècles, reflétant les changements des représentations féminines ou encore le traitement de faits d’actualité ?


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Dernière mise à jour : 21 mars 2017