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GRAYE, MICHÈLE

Université Libre de Bruxelles - Bibliothèques
Avenue F. Roosevelt 50 - CP 180. Campus du Solbosch : Bâtiment A, rdc, local AX1.142-146.
1050 Bruxelles
Tél : 02/650.24.23
Michele.Graye@ulb.ac.be

 

Dernières mises en ligne

 

ANDRE Valérie, COUVREUR Manuel, «Cinquante nuances de rose. Les affinités électives du Prince de Ligne », in Etudes sur le XVIIIe siècle, volume XXXXV, Editions de l'Université de Bruxelles, 2017.

 

 

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Résumé

 

Feld-maréchal, septième prince du nom, Charles-Joseph de Ligne (1735-1814) exerça une véritable fascination sur ses contemporains. Familier et serviteur des plus grands monarques de l’Europe éclairée, il fréquenta militaires, gens de lettres, artistes et saltimbanques. La postérité retient de lui une image scintillante qui le pose en commensal spirituel del’aristocratie politique et intellectuelle de son temps. Autrichienfrancophone, « belge » et cosmopolite, Ligne fut un auteur prolifique que l’on mit longtemps à découvrir. L’immense production sortie de sa plume se déploie dans les genres les plus divers et fait aujourd’hui l’objet d’une édition scientifique digne de ce nom. Fut-il réellement « l’homme le plus gai de son siècle », comme le pensait Goethe, ce Rosarote Prinz recherché pour ses bons mots et l’élégance de ses aphorismes ? Sans doute, mais on ne saurait pour autant le réduire à cette seule posture qu’il a lui-même contribué à imposer. Derrière le fard et les ornements, le lecteur attentif ne tarde pas à découvrir une personnalité beaucoup plus complexe, victime parfois des humeurs les plus sombres, faite de nuances et d’apparentescontradictions.

 

Ce volume, auquel ont contribué des spécialistes issus de plusieurs disciplines, entend rompre avec la représentation figée d’un homme et d’une oeuvre trop longtemps méconnus. Les différents articles entendent porter un regard neuf sur la vie et les écrits du Prince, en s’efforçant de cerner les différentes facettes du kaléidoscope : religion, vie militaire,
littérature, musique, théâtre, éléments quotidiens, autant de thématiques rencontrées au fil des écrits publics ou privés, qui contribuent à faire de lui un intellectuel des Lumières tenté par la modernité malgré un évident conservatisme.

 

 


BAJOMÉE Danielle, HEYNDELS Ralph, Ecrire dit-elle : imaginaires de Marguerite Duras, Bruxelles : Editions de l’Université de Bruxelles, 1985.

 

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Résumé

 

Si la critique a insisté jusqu’à présent sur la pertinence des lectures philosophiques, sociologiques, psychanalytiques de la production de Marguerite Duras, il paraît aujourd’hui nécessaire de souligner que cette poétique (qui renvoie à une métaphysique) déborde les questions balisées et banalisées par le discours des sciences humaines. Ce volume veut faire droit, à la littérature, aux réponses originales qu’elle apporte aux questions qui lui sont faites du dehors, à partir de l’extériorité d’une discipline, quelle qu’elle soit; il se propose donc de lire le corpus durassien comme intégration et déplacement, comme effacement  des champs du savoir rationnel, comme constitution d’un espace imaginaire qui réinvente le possible du monde.

 

 


VANDERPELEN-DIAGRE Cécile, SÄGESSER Caroline, « La Sainte Famille. Sexualité, filiation et parentalité dans l’Eglise catholique», in Problèmes d'histoire des religions, Volume 24, Editions de l’Université de Bruxelles, 2017.

 

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Résumé

 

Il y a un peu plus de cinquante ans, le 8 décembre 1965, le pape Paul VI promulguait la constitution pastorale Gaudium et Spes. Ce document majeur du concile Vatican Il, qui évoque largement la dignité du mariage et de la famille et insiste sur la place primordiale de l'amour conjugal, mettait fin à la doctrine nataliste absolue d'autrefois. Toutefois, moins de trois ans plus tard, l'encyclique Humanae Vitae vint réaffirmer la doctrine traditionnelle de l'Eglise en ce qui concerne la prohibition de la contraception artificielle. Ces documents sont le fruit de débat houleux au sein de l'Eglise, autour de thèmes qui remontent aux origines du christianisme, telles la primauté du célibat ou du mariage, la fonction déterminante de la famille ou la liberté de l'individu, ou encore la relation
comme concupiscence ou acte de filiation. Les contributions réunies
dans ce volume placent ces tensions dans leur perspective historique et reconstituent l'évolution des positions de l'Eglise à propos du couple et de la famille depuis les origines jusqu'à nos jours, à travers l'étude de moments charnières et de documents-clés, et par l'observation des acteurs tant des processus d'élaboration des normes que, parfois, des mouvements de contestation de celles-ci.


MORELLI Anne, CASINI Annalisa, « Les femmes aiment-elles la guerre ? » in Sextant, Volume 34, Editions de l’Université de Bruxelles, 2017.

 

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Les illustrations de cet ouvrage n’ont pu être reproduites afin de se conformer à la législation belge en vigueur.

 

Résumé

 

« Les femmes aiment-elles la guerre ? ». Au vu des nombreuses mobilisations de femmes en faveur de la paix, nous serions tenté·e·s de répondre à cette question par la négative. A bien y regarder cependant, les femmes ont de tout temps pris part à la guerre, d’une manière ou d’une autre. Pour quelles raisons certaines œuvrent-elles avec acharnement pour la paix alors que d’autres s’engagent comme résistantes, combattantes ou « terroristes » ? Quels sont les vécus des femmes dans les luttes guerrières ou pacifistes ? Malgré leur motivation, les femmes rencontrent-elles des obstacles dans les institutions liées à l’univers de la guerre ? A partir de regards psychosociaux, sociologiques, historiens et politologiques, les textes qui composent ce volume apportent des réponses à ces questions. En mettant en lumière les multiples manières de penser le lien entre femmes, guerre et paix, ils permettent d’interroger davantage le rôle des femmes et les rapports de genre à l’œuvre dans nos sociétés.


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Dernière mise à jour : 21 mai 2019