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Digithèque > Autres ouvrages > Périodiques - Classement alphabétique des titres

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Périodiques - Classement alphabétique par titre

Vous trouverez sur cette page la liste, classée par titre, des périodiques sélectionnés par les bibliothécaires, numérisées par la Digithèque.


Attention : pour pouvoir consulter les documents numérisés dans des conditions optimales, veuillez consulter nos   conseils.

 

 

 

Annales d'Histoire de l'Art et d'Archéologie


Annales d'Histoire de l'Art et d'Archéologie, Bruxelles : L'Université, 1979- 

 

 

   

 

Volumes des Annales d'Histoire de l'Art et d'Archéologie disponibles au format PDF texte sous image

 

 2013,  2012,  2011,  2010,  2009,  2008,  2007,  2006,  2005,  2004,  2003,  2002,  2001,  2000,  1999,  1998,  1997,  1996,  1995,  1994,  1993,  1992,  1991,  1990,  1989,  1988,  1987,  1986,  1985,  1984,  1983,  1982,  1981,  1980,  1979

 

 

Description

 

Depuis leur création en 1979, les Annales d'Histoire de l'Art et d'Archéologie n'ont cessé de proposer des contributions de premier plan. Le choix des articles est opéré par un comité de lecture doublé d'un "peer comittee" international, ce qui en assure la qualité. Les Annales jouissent d'ailleurs d'une réputation internationale qui s'affirme sans cesse. Bien diffusées dans les institutions scientifiques et les universités au plan national et international, elles constituent un outil indispensable pour les chercheurs, un substrat de publication pour les licenciés les plus prometteurs et un ambassadeur du Département aidant à diffuser les importants travaux qui y sont menés. Les thèmes de recherche proposés, très diversifiés, justifient la présence de la revue dans le domaine des sciences humaines, d'autant qu'elle reste aujourd'hui l'une des rares revues à représenter, en Belgique francophone, les champs disciplinaires combinés de l'histoire de l'art, de l'archéologie et de la conservation du patrimoine.

 

 


L'Art moderne. Revue critique des arts et de la littérature


L'Art moderne. Revue critique des arts et de la littérature, Bruxelles : [s.n.], revue publiée de 1881 à 1914.

 

Remarque importante : les nombreuses recherches effectuées par la Digithèque de l'ULB conduisent à croire que l'œuvre ici reproduite appartient au domaine public.
S'il s'avérait, malgré les efforts déployés, qu'une personne soit encore titulaire de droits sur l'œuvre, cette personne est invitée à prendre immédiatement contact avec la Digithèque de façon à régulariser la situation  (email :  bibdir(at)ulb.ac.be).

 

   

 

Volumes de l'Art moderne disponibles au format PDF texte sous image :

 

 1881,  1882,  1883,  1884,  1885,  1886,  1887,  1888,  1889,  1890

 1891,  1892;  1893,  1894,  1895,  1896,  1897,  1898,  1899,  1900

 1901,  1902;  1903,  1904,  1905,  1906,  1907, 1908,  1909,  1910,  1911,  1912,  1913,

 1914

Remarque : La K.U.L. nous a prêté les années 1904-1913, ce qui nous a permis de compléter les exemplaires de nos collections, tous lacunaires.

 

Résumé

 

L'Art moderne, « Revue critique des arts et de la littérature, paraissant le dimanche »  fut fondée à Bruxelles au début de l'année 1881 par quelques membres du Barreau de Bruxelles ayant le projet de voir paraître une chronique régulière de la vie intellectuelle du moment.

 


Groupés autour des incontournables animateurs que furent, à Bruxelles durant la seconde moitié du XIXe siècle, les avocats Edmond Picard (1836-1924) et Octave Maus (1856-1919), quelques autres membres du barreau : Victor Arnould et Eugène Robert, bientôt rejoints par Émile Verhaeren publient le dimanche 6 mars 1881, la première livraison de leur nouvel organe.

 

Paraissant en un format inhabituel (30x23cm), la revue se  singularise aussitôt par sa présentation originale : outre son grand format, elle est généralement imprimée sur huit pages, sans illustrations et, surtout, sans signature !

 

 
Le succès est au rendez-vous. Notamment auprès de la bourgeoisie progressiste séduite par la perspective nouvelle de mettre l'art au service du social. En effet, au lieu de défendre les idéaux, respectables, de l'Art pour l'Art prônés par La Jeune Belgique (décembre 1881-décembre 1897), L'Art moderne va, au contraire, combattre durant plus de trente ans sous la bannière de l'Art Social (la revue interrompt définitivement sa parution, au lendemain de la déclaration de la Première guerre mondiale, le 9 août 1914, avec le 32e numéro de sa trente-quatrième année).

 


Ce faisant, la revue, ses animateurs et la plupart de ses collaborateurs vont se trouver à la pointe de la modernité en art et ils  « inventeront » la belle expression d'Art nouveau, pour désigner notamment les étonnantes créations de l'un des leurs, l'architecte Henry van de Velde...

 


Ouverte à toutes les manifestations artistiques, L'Art moderne s'occupe, dit-elle au seuil de son premier numéro, «  de l'Art dans tous ses domaines : Littérature, Peinture, Sculpture, Gravure, Musique, Architecture, Ameublement, Costume, etc. ». À ce titre elle fut mêlée de très près à l'organisation et à la défense des deux manifestations artistiques de premier plan que furent la mise sur pied des Salons du Cercle des XX puis ceux de La Libre esthétique, chères à Octave Maus. C'est dire l'éclectisme des livraisons de la revue, la richesse de ses sommaires, l'extraordinaire somme d'informations contenues dans ses pages et tout l'intérêt que pourront tirer de sa lecture,  les chercheurs et les amateurs sensibles à l'histoire culturelle de la fin du XIXe siècle et de la première décade du XXe...


Merci à René FAYT pour avoir aimablement rédigé cette invite à découvrir l'Art moderne.

 

 


Combat. Hebdomadaire paraissant le samedi

Combat. Hebdomadaire paraissant le samedi, Bruxelles : [s.n], hebdomadaire publié de 1936 à 1939.

 

 

    Accès réservé à la communauté universitaire ULB (accès intranet Iconothèque numérique)  ou via ordinateurs dédiés au sein des Bibliothèques de l'ULB

 

Résumé

 

 

Combat, hebdomadaire belge dont le premier numéro parait en juillet 1936 en réaction au danger fasciste qui pèse sur le pays depuis le succès électoral du rexisme.

La rédaction réunit des représentants des partis de gauche et quelques apolitiques, tous convaincus qu’il faut s’y prendre à temps pour éviter ce qui se passe à l’époque en Allemagne.

Denis Marion qui occupe la fonction de rédacteur en chef est entouré de nombreux collaborateurs parmi lesquels Victor Larock, Pierre Vermeylen, Henri Laurent, Emilie Noulet, Albert Aygueparse.

Le style corrosif de Combat a évidemment pour cible Léon Degrelle et ses acolytes. Ce qui ne lui interdit pas de décocher aussi des flèches aux socialistes Paul-Henri Spaak et Henri de Man, accusés de préconiser une politique de neutralité et d’abandonner l’Espagne républicaine.

Combat connaît son heure de gloire en 1938. Léon Degrelle ayant annoncé, le dimanche 7 mars 1938, la démission d’un député rexiste de Bruxelles et de son suppléant, ce qui entraînait une élection partielle, c’est Combat qui imagine la bonne riposte : dès le lendemain matin, une édition spéciale du journal propose la candidature unique du premier ministre Paul Van Zeeland. L’idée fait l’unanimité dans les partis démocratiques et provoque la débâcle électorale du rexisme.

En avril 1939, l’hebdomadaire cesse de paraître, conséquence d’une victoire : la disparition dans l’immédiat du danger fasciste à l’intérieur, et d’une défaite : celle de l’Espagne républicaine, dont le journal avait sans défaillance soutenu la cause.

Le Diable au corps

Le Diable au corps, Bruxelles : [s.n], hebdomadaire publié de 1893 à 1895.

 

   

 

Volumes disponibles au format PDF texte sous image : 

 

 1893,  1894,  1895,  Les Chansons du Diable au Corps


Remarques : Lacunes : 1893 : n°s 2, 17 à 26, 30.

 

Résumé

 

Revue satirique bruxelloise du 19ème siècle, illustrée principalement par Amédée Lynen et Léon Dardenne, Le Diable au corps a succédé à la revue Le Diablotin, organe des mécontents.

 

 

 

 

Le Diablotin

Le Diablotin, Bruxelles : [s.n], hebdomadaire publié de 1892 à 1893.

 

   

 

La revue est disponible au format PDF texte sous image, à l'exception de 6 numéros de la première année, manquants dans nos collections.

 

 28 août 1892-1er janvier 1893

 

Remarques : Original en mauvais état (pages déchirées...).  

Lacunes : première année : n°s 2, 3, 4, 7, 8, 9.

 


Résumé

 

La revue satirique bruxelloise du 19ème siècle, Le Diablotin, organe des mécontents a été publiée du 28 août 1892 au 1er janvier 1893.   Le Diable au Corps lui a ensuite succédé (8 janvier 1893-1er avril 1895).

 

 

 

 

 

Le Journal des Tribunaux


Le Journal des Tribunaux, Bruxelles : F. Larcier, 1881-.

 

 

   

 

Volumes disponibles au format pdf texte sous image :

 

 1881-1882 (première année) : 15 décembre 1881-29 juin 1882 ;  6 juillet 1882-28 décembre 1882

Remarques : 15 décembre 1881 : pages 1 et 2 déchirées, avec petite partie de texte manquante.

 

 1883 (deuxième année)

 

 1884 (troisième année)

 

 1885 (quatrième année)

Remarques : lacunes : partie jeudi 27 août (colonnes 1083 à 1098). Nombreuses pages déchirées, parfois avec texte manquant.

 

 1888 (septième année)

Remarques : nombreuses pages déchirées, parfois avec texte manquant. Les caractères très petits sont difficilement reconnus par l'OCR.

 

 1889 (huitième année) :  3 janvier-27 juin ;  30 juin-29 décembre

 

 1892 (onzième année)

 

N.B. : en raison de la très mauvaise qualité des originaux, les images issues de la numérisation de ces volumes n'ont pas été binarisées. Les fichiers PDF sont donc plus lourds que ceux que nous mettons habituellement en ligne, ce qui explique le téléchargement plus lent.

Les exemplaires 1881-1882, 1883, 1889 et 1892 de nos collections étant trop détériorés, la V.U.B. nous a prêté ces volumes pour numérisation, ce qui nous a permis de compléter les années déjà en ligne.

 

 

 

 

 

 


Le Prolétaire


 

Le Prolétaire, Bruxelles : [s.n.], journal publié de 1855 à 1865.

 

 

   

 

Volumes du journal Le Prolétaire disponibles au format PDF texte sous image : 

 

 1855,  1856,  1857,  1858,  1859,  1860,  1861,  1865

 

Résumé

 

Le Prolétaire est un journal créé à Bruxelles en 1855 par Nicolas Coulon (Liège, 23 juin 1816 – Bruxelles, 7 janvier 1890). Ouvrier tailleur, il fut un des pionniers du mouvement ouvrier belge.

En 1854, il crée « L’Affranchissement » société de funérailles civiles dont Le Prolétaire devient l’organe de propagande.

De 1855 à 1865, le Prolétaire abordera des thèmes comme les révolutions de 1830 et 1848, la France de Napoléon III, la défense des libertés individuelles dans un style incisif et satirique.

Très rare, une collection partielle du Prolétaire existe à la Réserve précieuse de l’Université de Bruxelles.


La Revue de l'Université de Bruxelles


La Revue de l'Université de Bruxelles, Bruxelles, revue publiée de 1896 à 1996.

 

 

   

 

Volumes de la Revue de l'Université de Bruxelles actuellement disponibles au format PDF texte sous image : 

 

 1896,  1897,  1898,  1899,  1900,  1901,  1902,  1903,  1904,  1905,  1906,  1907,  1908,  1909,  1910,  1911,  1912,  1913, 1914 (en 3 parties :  A,  B,  C)

 

 1921,  1922,  1923,  1924,  1925,  1926,  1927,  1928,  1929,  1930,  1931,  1932,  1933,  1934,  1935,  1936,  1937,  1938,  1939,  1940

 

 1949,  1950,  1951,  1952,  1953,  1954,  1955,  1956,  1957,  1958,  1959,  1960,  1961,  1962,  1963,  1964,  1965,  1966,  1967,  1968,  1969,  1970



 1971/1,  1971/2-3,  1971/4,  1972/1,  1972/2-3,  1972/4,  1973/1,  1973/2,  1973/3-4,  1974/1-2,  1974/3-4,  1975/1,  1975/2-3,  1975/4,  1976/1-2,  1976/3-4,  1977/1,  1977/2,  1977/3-4,  1978/1-3,  1978/4,  1979/1-2,  1979/3-4,

 

 1980/1-4,  1981/1-2,  1981/3,  1981/4,  1982/1-2,  1983/1-2, 1983/3-4,  1984/1-3,  1984/4-5,  1985/0,  1985/1-2,  1985/3-4,  1986/1-2,  1986/3-4,  1987/1-2,  1987/3-4,  1988/1-2,  1988/3-4,  1989/1-2,  1989/3-4

 

 1990/1-2,  1990/3-4 1991/1-2, 1991/3-4 *,  1992/1-2, 1992/3-4 *,  1993/1-2,  1993/3-4 1994/1-4,  1995/1-4, 1996/1-2,  1996/3-4

 

* Ces volumes sont en attente de mise en ligne car les démarches concernant les droits pour les illustrations sont toujours en cours.

 

 

Résumé

 

L'année du cent-cinquantième anniversaire de l'Université libre de Bruxelles a été l'occasion pour les Archives & Bibliothèques de se pencher sur une de ses aventures intellectuelles les plus intéressantes - la fondation et la vie d'une revue scientifique à vocation générale en 1896 - et un siècle du travail éditorial qui s'ensuivit, en assurant la digitalisation et l'édition numérique de la Revue de l'Université de Bruxelles à partir de 1896.

Pour évoquer cette histoire, nous empruntons de larges extraits à l'introduction du numéro de la Revue paru en 1971. La nouvelle publication s'inscrit dans le vaste mouvement d'aspirations sociales, en faveur de la démocratisation des études et de l'éducation populaire, et d'émancipation intellectuelle accompagnant la révolution scientifique de la seconde moitié du XIXe siècle, et de progrès social. Deux années plus tôt, en 1893, l'Université a fondé l'Extension universitaire de Bruxelles sur le modèle des extensions des universités britanniques dispensant des cours décentralisés à un public non universitaire. La Revue sera sur le mode de l'écrit, ce que l'Extension aura été par la communication orale. Enfin, l'histoire de la fondation de la Revue est inséparable des remoux qui ont agité l'ULB à la suite de l'Affaire Reclus et de la fondation de l'« Université Nouvelle ».  

«La Revue était animée par un Comité de rédaction qui comprenait un professeur et un étudiant de chacune des cinq Facultés existant alors (la Faculté de Philosophie ayant même le privilège d'être représentée par deux étudiants), quatre docteurs agrégés, le président et le secrétaire de l'Extension et un ancien étudiant.  Elle se donnait pour but d'être « avant tout un asile où les membres de l'Université de Bruxelles, les jeunes et les anciens, se sentiront chez eux, en y publiant leurs oeuvres ... , de signaler les progrès pédagogiques accomplis, d'indiquer ceux dont le besoin se fait sentir» et elle se proposait de «faire appel au concours d'amis et de savants étrangers».

Suspendue par la guerre de 1914-1918, sa publication reprit en 1920.  Le Comité de rédaction de l'époque voyait dans la Revue un moyen de réagir contre le danger d'isolement intellectuel qui pouvait résulter pour les chercheurs du confinement dans une spécialisation excessive. 

«En nous initiant mutuellement à nos idées et à nos labeurs, écrivait-il, nous nous connaissons mieux les uns les autres» et il ajoutait qu'il comptait sur la « collaboration. active du monde universitaire étranger».

L'existence de la Revue fut interrompue une nouvelle fois brutalement en 1940 par la seconde guerre mondiale. Il fallut attendre trois ans après la fin des hostilités jusqu'en 1948 pour que, grâce à l'énergie, à la ténacité et à la lucidité de MM. Émile Janson et Émile Janssens, fussent surmontées les difficultés d'ordre matériel qui empêchaient sa réapparition.
L'avant-propos du premier numéro de cette nouvelle série déclarait notamment :

«Nous voulons explorer tous les domaines de la science, observer tous les mouvements intellectuels, chercher à comprendre les travaux des savants du monde entier... En outre, comme les résultats positifs ne prennent de valeur qu'une fois dégagée leur portée philosophique, sociale et même politique, nous demanderons à tous les hommes de science, nos auteurs, un effort d'explication et de synthèse; à tous les intellectuels, nos lecteurs, un effort de compréhension et d'adaptation. » Ces objectifs, l'équipe qui groupait, autour de MM. Janson et Janssens, un professeur représentant de chacune des six Facultés et de l'École des Sciences de l'éducation, s'est efforcée de les atteindre dans toute la mesure du possible.»

 

 

Après la crise de 1968 qui a débouché dans les années suivantes sur l'établissement d'une gouvernance académique fondée sur la participation de tous les corps de l'Université, la Revue prend un troisième tournant. Alors que le comité éditorial, exceptionnellement ouvert en 1896, puisqu'on y trouvait des professeurs, des jeunes scientifiques et des étudiants, s'était progressivement replié sur le corps professoral, il s'élargit à nouveau aux membres du personnel scientifique. C'est de cette pépinière de jeunes talents qu'est issu le principal animateur intellectuel de la troisième « Revue de l'Université », le philosophe Jacques Sojcher.

Aujourd'hui la Revue connaît d'assez importants changements.  A la suite des réformes de l'Université provoquées par le mouvement de contestation de mai 1968, il fut décidé, dès le début de l'année académique 1968-1969, d'introduire dans le Comité de rédaction un représentant des chefs de travaux, assistants et chercheurs de chaque Faculté. D'autre part, en avril 1970, MM. Émile Janson et Émile Janssens ont demandé à être déchargés de leurs fonctions, respectivement, de Directeur et de Secrétaire, dont ils se sont acquittés pendant vingt-deux ans avec un dévouement et une compétence auxquels on ne saurait assez rendre hommage.

Le Comité de rédaction de la Revue a dû constater que, dans presque tous les domaines, la recherche scientifique avait atteint un degré de spécialisation si poussée qu'il était le plus souvent devenu extrêmement difficile, voire impossible, aux savants de rendre accessibles à un large public cultivé les résultats de ceux de leurs travaux auxquels ils étaient le plus attachés et où ils pouvaient estimer avoir fait l'oeuvre la plus novatrice.  Les auteurs ont souvent préféré - et on ne peut leur en faire grief - réserver leurs articles à des revues assurées d'une plus large diffusion dans les milieux internationaux compétents. Mais en même temps on peut observer que notre époque est celle où se posent des problèmes fondamentaux qui retiennent l'attention du monde universitaire et auxquels ont réfléchi des chercheurs appartenant aux disciplines les plus diverses.  C'est pourquoi nous avons décidé de centrer chacun de nos prochains numéros sur un thème, qui sera non pas traité de façon exhaustive ce serait irréalisable - mais abordé sous plusieurs de ses principaux aspects.

Extrait de l’introduction du numéro de la « Revue de l’Université de Bruxelles » paru en 1971.


La Tribune du Peuple


Association internationale des Travailleurs, La Tribune du peuple, Bruxelles : [s.n.], journal hebdomadaire publié de 1861 à 1866.

 

 

   

 

Volumes de La Tribune du peuple disponibles au format PDF texte sous image :   1861-1862 1862-1864 1864-1865 1866  


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Dernière mise à jour : 18 juillet 2017