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Les documents numérisés


Dernières numérisations

ARON Paul, SOUCY Pierre-Yves, Les revues littéraires belges de langue française de 1830 à nos jours, Bruxelles : Editions Labor et Archives et Musée de la littérature, 1998.

 

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Résumé

 

Les revues, lieux de mémoire ! Nous serions d'autant plus tentés de l'affirmer que, dans bien des cas, elles marquent le terrain d'une culture tout autant qu'elles explorent des champs neufs de la pensée et de la création.
Dès lors, un relevé bibliographique le plus exhaustif possible devenait indispensable pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire littéraire et culturelle de la Belgique de langue française. Car l'étude des revues met à jour les idées et les sensibilités d'une époque, les réseaux d'entraide et d'amitié, et les lignes de démarcation des engagements. Les renaissances littéraires, à un moment ou à un autre de la vie culturelle, doivent beaucoup à ce type de publications qui ont balisé le terrain, provoqué des débats, introduit des ruptures par rapport à l'héritage immédiat ou plus lointain, pour enfin venir éclairer les générations actuelles sur ce dont elles héritent.
La seconde édition du présent guide, revue, corrigée et augmentée, collationne 1066 périodiques. Elle comprend des tables chronologiques, des tableaux statistiques et un index des noms des personnes citées.

 

BERNARD Bruno, « Bruxellois à Vienne. Viennois à Bruxelles », in Etudes sur le XVIIIe siècle, volume XXXII, Editions de l’Université de Bruxelles, 2004.

 

 

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Résumé

 

Même s'ils jouissaient d'une réelle autonomie - un fruit de leur histoire auquel ils étaient particulièrement attachés - c'est cependant, en dernier ressort, depuis Vienne qu'une bonne partie des territoires belges et luxembourgeois actuels furent gouvernés entre 1715 et 1794. Bruxelles, en effet, bien que capitale des Pays-Bas autrichiens, devait sans cesse s'en référer à " l'autre capitale ", impériale celle-là et où résidaient ses souverains Habsbourg : Charles VI, Marie-Thérèse, puis Joseph II. Si l'on connaît bien, pour l'essentiel, la teneur des relations politiques, plus ou moins tendues, qu'entretinrent pendant ces huit décennies la population et les autorités de Bruxelles avec les souverains habsbourgeois et leur gouvernement, il s'en faut de beaucoup, cependant, que l'on ait fait l'inventaire des échanges entre les deux villes en ce qui concerne les hommes et les idées.

 

L'appartenance commune à " la Monarchie " - ainsi qu'elle se désignait elle-même et que certains hauts fonctionnaires bruxellois se plaisaient également à la nommer - cette appartenance à un vaste ensemble de territoires comprenant, non seulement l'Autriche, mais aussi les pays tchèques, hongrois ou encore lombards, que signifiait-elle réellement pour les élites sociales, politiques ou culturelles qui en faisaient l'expérience concrète lors d'un séjour dans " l'autre capitale " ? Et comment y étaient-elles reçues ? Y avaient-elles réellement le sentiment de se trouver " en pays de connaissance " ? Ou bien en ressentaient-elles surtout l'altérité ? Et les peuples communiaient-ils dans une même ferveur à l'occasion des grands événements dynastiques, comme par exemple le décès inattendu de l'empereur François 1er en 1765, à l'occasion duquel une impressionnante pompe funèbre fut organisée à Bruxelles ?

 

De quel poids, enfin, Bruxelles pesait-elle dans la vie culturelle de " la Monarchie " ? Et sut-elle notamment profiter, pour se faire reconnaître un rôle privilégié en ce domaine, de l'atout indéniable que constituait la proximité de Paris, métropole des arts et des lettres au siècle des Lumières ?

 

 


L'année 1936 de l'hebdomadaire belge Combat, Hebdomadaire paraissant le samedi, publié de 1936 à 1939.

 

  

 

Résumé

 

 

Combat, hebdomadaire belge dont le premier numéro parait en juillet 1936 en réaction au danger fasciste qui pèse sur le pays depuis le succès électoral du rexisme.

La rédaction réunit des représentants des partis de gauche et quelques apolitiques, tous convaincus qu’il faut s’y prendre à temps pour éviter ce qui se passe à l’époque en Allemagne.

Denis Marion qui occupe la fonction de rédacteur en chef est entouré de nombreux collaborateurs parmi lesquels Victor Larock, Pierre Vermeylen, Henri Laurent, Emilie Noulet, Albert Aygueparse.

Le style corrosif de Combat a évidemment pour cible Léon Degrelle et ses acolytes. Ce qui ne lui interdit pas de décocher aussi des flèches aux socialistes Paul-Henri Spaak et Henri de Man, accusés de préconiser une politique de neutralité et d’abandonner l’Espagne républicaine.

Combat connaît son heure de gloire en 1938. Léon Degrelle ayant annoncé, le dimanche 7 mars 1938, la démission d’un député rexiste de Bruxelles et de son suppléant, ce qui entraînait une élection partielle, c’est Combat qui imagine la bonne riposte : dès le lendemain matin, une édition spéciale du journal propose la candidature unique du premier ministre Paul Van Zeeland. L’idée fait l’unanimité dans les partis démocratiques et provoque la débâcle électorale du rexisme.

En avril 1939, l’hebdomadaire cesse de paraître, conséquence d’une victoire : la disparition dans l’immédiat du danger fasciste à l’intérieur, et d’une défaite : celle de l’Espagne républicaine, dont le journal avait sans défaillance soutenu la cause.

 

 


HAARSCHER Guy, INGBER Léon, Justice et argumentation. Essais à la mémoire de Chaïm Perelman,  Editions de l’Université de Bruxelles, 1986.

 

 

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Résumé

 

 

Les textes rassemblés dans le présent volume constituent une contribution à l'étude du droit, de la philosophie juridique et de la théorie de l'argumentation dans la perspective ouverte par Perelman.  Nous avons voulu que les différents aspects de celle-ci soient abordés, pour témoigner de la multiplicité des influences perelmaniennes. Des spécialistes belges et étrangers envisagent les questions proprement philosophiques (Perelman confronté à Kelsen, à John Rawls, à Aron : problèmes d'épistémologie juridique et de justification en droit), tandis que d'autres analysent les aspects plus particulièrement juridiques (rôle de la tradition, de la sécurité juridique, de l'égalité, étude des accords internationaux, de la fonction du juge, de la logique juridique).
Un certain nombre de monographies spécifiques complètent le volume. Le lecteur intéressé par les questions contemporaines de philosophie du droit trouvera donc ici ample matière à méditation.

 

 

 


SUAU de VARENNES Edouard, Les mystères de Bruxelles, t. 1, Bruxelles : Société typographique belge, 1844. 

 

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SUAU de VARENNES Edouard, Les mystères de Bruxelles, t. 2, Bruxelles : Société typographique belge, 1844.

 

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SUAU de VARENNES Edouard, Les mystères de Bruxelles, t. 3, Bruxelles : Société typographique belge, 1845.

 

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SUAU de VARENNES Edouard, Les mystères de Bruxelles, t. 4, Bruxelles : Société typographique belge, 1845.

 

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SUAU de VARENNES Edouard, Les mystères de Bruxelles, t. 5, Bruxelles : Société typographique belge, 1845.

 

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Remarque : En raison d'une forte transparence du papier sur un nombre important de pages, nous avons décidé de mettre en ligne la version en couleurs des ouvrages, pour une meilleure lisibilité. Les fichiers obtenus, plus lourds qu'en noir et blanc, se téléchargent donc plus lentement !

 

 

Résumé

 

 

Les Mystères de Bruxelles d’Edouard Suau de Varennes (1809-1872) est un roman philanthropique écrit sur le modèle des Mystères de Paris d’Eugène Sue.

Son auteur était de nationalité française, mais il a séjourné à Bruxelles pendant plusieurs années, sans doute de 1842 à 1847. Son récit présente un tableau bien documenté de la misère à Bruxelles, et il fait écho aux entreprises de bienfaisances proposées par Edouard Ducpétiaux, inspecteur général des prisons, qui fut le principal réformateur social de son temps.

Jamais réédité et inconnu des histoires de la littérature, ce roman méritait d’être exhumé. Il a été reproduit à partir des éditions conservées à la Bibliothèque Royale de Belgique et des Archives de la Ville de Bruxelles (Paul Aron).

 


Les collections

Les collections mises en ligne dans la Digithèque sont constituées :

 

  • d'oeuvres sélectionnées par les bibliothécaires datant pour la plupart de la fin du 19ème, début du 20ème siècle.
    Priorité a été donnée aux ouvrages en mauvais état, épuisés, mais encore fort consultés ou présentant une certaine valeur intellectuelle, et tombés dans le domaine public.

     Autres ouvrages

  • d'oeuvres mettant en valeur les patrimoines de l'Université et l'oeuvre d'hommes célèbres ayant accompli une partie de leur carrière à l'ULB.  Ces collections sont valorisées dans des digithèques séparées, avec mise en contexte.

     Digithèque des Editions de l'Université de Bruxelles
    mise en ligne de publications des Editions de l'ULB : ouvrages épuisés qui ne sont plus réédités, 3 têtes de séries (Problème d'Histoire du Christianisme, Problème d'Histoire des Religions, Etudes sur le 18ème siècle) ainsi que la revue Sextant. Pour ces séries, la mise en ligne ne se fait que 7 ans après la date d'édition.
     Digithèque Henri Laurent
    reprend l'oeuvre, tombée dans le domaine public en 2011, d'Henri Laurent, historien (1903-1940) qui fit ses études et mena toute sa carrière à l'ULB.
     Digithèque Henri Pirenne
    reprend l'oeuvre, tombée dans le domaine public en 2005, d'Henri Pirenne, historien belge (1862-1935) qui fit en partie carrière à l'ULB.
     Digithèque Histoire de l'ULB et  Digithèque Libre Examen
    crées en novembre 2009 à l'occasion du 175ème anniversaire de la fondation de l'ULB, ces deux digithèques reprennent un ensemble de documents (surtout des livres) sur l'histoire de l'Université et le principe du Libre Examen.
     Digithèque Pierre Gilbert
    créée en 2009, cette digithèque met en valeur la production scientifique de Pierre Gilbert (1904-1986), égyptologue à l'ULB, en accord avec ses ayant-droits.
     Digithèque Revues littéraires belges
    reprend des revues belges en littérature, publiées de la fin du 19ème siècle à 1960, présentant un intérêt majeur pour la connaissance de notre patrimoine littéraire.


Consulter les documents numérisés de la Digithèque

Pour chacune des Digithèques, vous pouvez consulter une liste alphabétique des publications numérisées.  Pour certaines d'entre elles, des classements par types de publications ou par années d'édition sont également disponibles.

 

La consultation de cette liste peut aussi s'effectuer via  Cible+, le catalogue des Archives & Bibliothèques : un lien vers la copie numérique est indiqué dans la notice de chaque oeuvre. Pour connaître les documents numérisés par les Archives & Bibliothèques de l'ULB, vous pouvez effectuer une recherche uniquement parmi les  documents numérisés par les Archives & Bibliothèques de l'ULB.

 

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Dernière mise à jour : 24 mai 2013